Facteurs de risque d’osteoporose, de fracture, outil FRAX - 29/01/10
Résumé |
Objectifs |
Connaître les principaux facteurs de risque de fracture ostéoporotique.
Savoir que certains facteurs de risque peuvent faire l’objet de conseils pour les supprimer.
Connaître les principaux intérêts de l’outil FRAX.
Connaître les principales limites de l’outil FRAX.
Savoir que les seuils d’intervention thérapeutique à partir de l’outil FRAX ne sont pas encore validés en France.
Messages à retenir |
Âge, antécédents personnels de fracture (s) par fragilité et DMO basse sont les trois facteurs de rique majeurs de fractures à venir.
L’outil FRAX est utile pour affiner l’évaluation du risque de fracture des patientes ostéopéniques.
L’outil FRAX n’est pas utile chez les patientes ayant déjà eu des antécédents de fractures, ayant un DMO très abaissée, ou recevant des dérivés cortisoniques à forte dose.
Résumé |
Les facteurs de risque sont associés, par les épidémiologistes, à une augmentation du risque de fracture. Les 3 principaux sont : âge, antécédents personnels de fracture (s) par fragilité, DMO basse. Viennent ensuite : antécédent parental de fracture du col fémoral, indice de masse corporel < 19 kg/m2, ménopause avant 40 ans, prise de traitements cortisoniques systémiques au long cours, tabagisme, facteurs de risque de chute. L’outil FRAX® a été développé pour optimiser l’évaluation individuelle du risque de fracture. Il permet d’identifier et de renseigner rapidement 12 facteurs de risque et de calculer la probabilité à 10 ans de fracture ostéoporotique majeure (poignet, vertébrale clinique, humérus et col fémoral) ou du col fémoral. Il est simple et d’accès libre sur Internet, validé pour la population française. Mais il ne prend pas en compte les fractures multiples, les doses variables de corticoïdes et ne permet pas d’évaluer le risque de patients déjà traités. Enfin, les seuils d’indication thérapeutique ne sont pas encore déterminés en France. L’outil FRAX® paraît peu utile dans les situations évidentes (multiples antécédents de fractures, corticothérapie à forte dose, DMO très basse) et pourrait voir sa principale utilité dans l’évaluation du risque chez les femmes ostéopéniques.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Ostéoporose, fracture
Vol 90 - N° 10
P. 1385 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.

