Syndrome cavitaire pulmonaire - 29/01/10
Résumé |
Objectifs |
Connaître les définitions des différents types de cavités.
Connaître les mécanismes de formation.
Connaître les aspects sémiologiques et l’orientation étiologique qu’ils permettent.
Messages à retenir |
Les 2 éléments sémiologiques les plus importants sont l’épaisseur de la paroi et le contenu de la cavité.
Les paroi fines correspondent généralement à des lésions bénignes et la fréquence de malignité augmente avec l’épaisseur de la paroi.
Les principales étiologies sont les infections, l’emphysème, les tumeurs, les traumatismes, les malformations et les pneumopathies infiltrantes diffuses.
Résumé |
Le syndrome cavitaire est défini par la présence de cavités dans le poumon. Une cavité pulmonaire est une hyperclarté parenchymateuse circonscrite. L’excavation ou cavitation est l’apparition d’une cavité. On inclut dans le syndrome cavitaire : les hyperclartés dans une zone de condensation, une masse ou un nodule, les cavités à paroi épaisse, les cavités à paroi fine qui comprennent les kystes aériques, les bulles et les pneumatocèles. Les kystes aériques sont des hyperclartés circonscrites, dont la paroi fine, épithéliale ou fibreuse, mesure généralement moins de 2mm d’épaisseur et qui se voient en dehors de l’emphysème. Ce terme est généralement utilisé pour décrire des espaces aériques à paroi fine comme on les observe dans l’histiocytose à cellules de lan-gerhans ou la lymphangioléiomyomatose pulmonaire. Les bulles sont des hyperclartés bien limitées de plus d’un cm de diamètre et souvent nettement plus volumineuses, à paroi fine ne dépassant pas 1mm d’épaisseur, généralement associées à des lésions emphysémateuses. Les pneumatocèles sont des hyperclartés à paroi fine, transitoires, survenant au cours ou au décours d’un épisode aigu. La majorité des cavités résultent d’une nécrose au sein d’une condensation, d’une masse ou d’un nodule, expulsée par voie bronchique ou d’une destruction bulleuse emphysémateuse. Les cavités sont alors liées à une perte de substance. Les autres mécanismes résultent d’une destruction mécanique sans nécrose ou de malformations kystiques.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Poumons, kyste, Poumons, emphysème, Scanographie
Vol 90 - N° 10
P. 1407 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.

