Chimioembolisation lipiodolee (CELH) de CHC : a propos de patients avec plus de 3 cures - 29/01/10
, P. Chabrot, A. Alfidja, L. Cassagnes, G. Favrolt, E. Dumousset, A. Ravel, A. Abergel, L. BoyerRésumé |
Objectifs |
Rapporter notre expérience des complications artérielles, difficultés techniques et intérêt de la CELH après plus de 3 cures pour CHC.
Matériels et méthodes |
Etude rétrospective monocentrique (novembre 2005-septembre 2008) incluant 15 patients dont 1 femme (65±8 ans) : une hémochromatose et 14 cirrhoses CHILD A, dont 73 % d’origine alcoolique. Après 3 cures, la deuxième série de CELH, était motivée par la récidive du CHC dans 94 % des cas.
Résultats |
Nombre total moyen de cures : 4,7±0,7. Seuls 2 patients ont eu un total de 6 cures. Quantités moyennes utilisées pour les deux séries ; anthracyclines : 287±120mg ; lipiodol : 48±9ml. A côté du syndrome post-embolique, un OAP, une nécrose hépatique et des complications artérielles étaient observées chez 47 % des patients : occlusion de l’artère hépatique propre responsable de l’arrêt de la CELH chez 2 patients, faisant recours au micro-cathétérisme pour un autre. Une stabilité lésionnelle en TDM était constatée chez 50 % des patients. Survie : 100 % à 1 an, 67 % à 2 ans, 11 % à 3 ans ; médiane de survie : 25 mois (12-43).
Conclusion |
La CELH induit des complications artérielles pouvant être limitées par technique supra-sélective et adaptation de la quantité de drogue. Elle semble pouvoir être répétée chez le cirrhotique tant qu’existe une réponse tumorale que la fonction hépatique et le lit artériel le permettent.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Foie, radiologie interventionnelle, Chimio-embolisation
Vol 90 - N° 10
P. 1424 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
