Donnees genetiques actuelles - 30/01/10
Résumé |
Objectifs |
Connaître les mécanismes responsables de déficits hypo-physaires congénitaux.
Reconnaître les caractéristiques phénotypiques (clinique, radiologique et hormonales) associées aux mutations de certains facteurs de transcription permettant de choisir quels gènes analyser.
Messages à retenir |
La stratégie génétique en présence d’un déficit hypophysaire congénital doit s’appuyer sur l’analyse des données radiologiques cérébrales, des malformations associées, du phénotype hormonal du patient et la notion de consanguinité ou de cas familiaux.
Résumé |
Au cours des 20 dernières années, des progrès ont été réalisés dans la compréhension de la physiopathologie des déficits hypo-physaires congénitaux (DHC). Actuellement, des anomalies géniques ont pu être rapportées pour au moins 8 facteurs de transcription chez des patients atteints de DHC. Ces facteurs sont impliqués soit dans la formation de la poche de Rathke, soit dans les processus de prolifération cellulaire ou de différenciation des 5 lignées antéhypophysaires. Les facteurs d’expression précoce ne sont pas obligatoirement spécifiques de l’ontogenèse hypophysaire, leurs mutations vont alors induire un phénotype malformatif non restreint au déficit hypophysaire. Inversement, des mutations des facteurs de différenciation terminale seront responsables de phénotype hypophysaire spécifique. Ainsi les mutations de PROP1 et POU1F1 ne sont jamais associés à un syndrome d’interruption de tige ni une dysplasie septo-optique, celles de LHX4 pourront être associées à des aplasies de selle turcique ou de malformation de Chiari.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Hypophyse, génétique, Hypothalamus, génétique
Vol 90 - N° 10
P. 1491 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.

