AGU-WS-7 Correlations anatomopathologiques et tomodensitometriques de la cicatrice de radiofrequence renale sur des modeles porcins - 30/01/10
Résumé |
Objectifs |
Confrontation imagerie-anatomopathologie sur la viabilité tissulaire centrale et périphérique et l’homogénéité de la cicatrice après radiofréquence rénale.
Matériels et méthodes |
Vingt quatre procédures de radiofréquence rénale étaient réalisées sur 6 porcs anesthésiés avec des aiguilles coaxiales de Leveen 2 cm, sous guidage tomodensitométrique. Le protocole de chauffe suivait les recommandations du constructeur. Un scanner était réalisé avant et après la procédure, et avant l’explantation des reins (à 4 semaines). Les scanners étaient injectés avec prises de densité séquentielles sur la cicatrice. Les reins expiantés étaient étudiés en anatomopafhologie.
Résultats |
On retenait comme complication l’abcès d’une cicatrice et un décès pendant l’anesthésie. On étudiait 4 lésions aiguës. Les 19 lésions chroniques étaient hétérogènes et associaient des zones centrales de nécrose et d’ischémie, et en périphérie des zones apop-totiques et mésenchymateuses. La majorité des lésions ne présentait pas de rehaussement avec une nécrose en anatomopathologie. Un rehaussement (> 10 UH) n’était pas toujours associé à l’absence de nécrose.
Conclusion |
Le contrôle scanner post-radiofréquence surévaluait la taille de la zone traitée. La radiofréquence induisait toujours une destruction cellulaire centrale dont le résultat anatomopathologique apparaissait hétérogène mais sans parenchyme rénal viable 4 semaines après traitement. Un rehaussement tissulaire en tomodensitomé-trie ne signifiait pas un échec de traitement.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Rein, radiologie interventionnelle, Radiofréquence
Vol 90 - N° 10
P. 1507 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
