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Lexique - 22/09/11

Doi : 10.1016/B978-2-294-71091-9.50012-2 
ACTIVITÉS ANORMALES DU MUSCLE

La myotonie est une anomalie de la décontraction.
Les fasciculations répondent à l’activation spontanée d’une unité motrice (à la différence des fibrillations, activité isolée d’une fibre enregistrée en électromyographie).
Les myokymies sont des secousses un peu plus prolongées qui se présentent comme un frémissement vermiculaire intermittent de la surface du muscle.
La crampe musculaire est une contraction involontaire, intense et douloureuse de tout un muscle ou d’une partie d’un muscle.

AGNOSIE

C’est une « perception déshabillée de sa signification » (Teuber, 1965).

Visuelle : incapacité à reconnaître des informations visuelles, antérieurement connues du patient, en l’absence de trouble sensoriel élémentaire, de trouble du langage, de la mémoire ou de l’intellect. Le patient ne reconnaît pas les images, les objets, les couleurs, les visages (prosopagnosie).
Auditive.
Astéréognosie.
Aperceptive.
Associative.
Des couleurs.
Des visages.

AKINÉSIE

Réduction de la motilité, indépendante de toute paralysie, qui se manifeste par la lenteur, le caractère inachevé des mouvements.

AMNÉSIE ANTÉROGRADE

Perte totale ou partielle de la mémoire des faits nouveaux. Le patient oublie les événements dès qu’ils se sont produits.

AMNÉSIE RÉTROGRADE

Impossibilité d’évoquer des souvenirs dont la constitution est antérieure au début de la maladie ou d’un événement pris comme point de repère. On met ce type d’amnésie en évidence en interrogeant le patient sur sa biographie, sur les événements politiques, sur les acquis scolaires ou didactiques.

ANARTHRIE

Trouble du langage consistant uniquement dans l’impossibilité d’articuler les sons. Ce trouble arthrique peut être de nature aphasique.

ANÉVRYSME

Tumeur circonscrite développée dans le trajet d’une artère par dilatation des parois. Le sang circulant peut y former un thrombus.

ANOSMIE

L’anosmie est un trouble de l’odorat qui se traduit par une perte ou une diminution forte de la sensibilité aux odeurs. C’est une séquelle fréquente et souvent définitive des traumatismes crâniens.

ANOSOGNOSIE

Méconnaissance, par un malade, de son affection, cependant évidente.

APHASIE

Trouble acquis du langage (verbal et/ou écrit) suite à une lésion au niveau de l’aire du langage (quadrilatère de Pierre Marie) située dans l’hémisphère gauche chez le droitier. L’aphasie est un défaut d’adaptation du mot à l’idée (à transmettre ou à recevoir). Il en existe différents types :

aphasie de Broca : perte de l’expression motrice du langage ;
aphasie de Wernicke : troubles de la compréhension puis troubles de la parole ;
aphasie globale ;
aphasie de conduction : paraphasie avec impossibilité de répétition des mots.

APRAXIE

Trouble acquis du comportement gestuel volontaire empêchant la réalisation sur commande de certains gestes alors qu’il n’existe ni déficit moteur ou sensitif, ni incoordination, ni trouble majeur de la compréhension.

Il existe deux types d’apraxies :

l’apraxie conceptuelle : trouble de la conceptualisation de l’acte. Par exemple : difficulté à expliquer le scénario d’une activité ou à associer deux objets (brosse à dents et dentifrice) ;
l’apraxie de production : trouble de la réalisation de l’activité. Par exemple : difficulté à mimer une activité ou à organiser les différentes séquences de celle-ci.

L’ancienne classification distinguait :

l’apraxie idéatoire, caractérisée par un trouble d’enchaînement logique des gestes élémentaires à exécuter pour parvenir à la réalisation d’un acte moteur complexe alors que chacun des gestes pris isolément est correctement réalisé. Elle perturbe spécifiquement l’utilisation des outils et affecte les gestes complexes, les gestes transitifs (nécessitant la manipulation réelle d’objets) accomplis spontanément ou sur ordre. Par exemple : allumer une bougie avec des allumettes mises à disposition ;
l’apraxie idéomotrice, qui est la difficulté de concrétiser des gestes pourtant correctement conçus sur le versant idéatoire. Elle affecte les gestes simples à valeur expressive, symbolique, mimés ou arbitraires n’impliquant pas la manipulation d’objets réels ;
l’apraxie constructive, qui se traduit par l’incapacité du patient à dessiner spontanément ou d’après modèle, ou à construire en assemblant les éléments fournis.

ARÉFLEXIE

Absence de réflexe localisé ou généralisé.

ATAXIE

Perturbation motrice résultant de l’incoordination des mouvements volontaires.

ATHÉROME

L’athérome correspond à un remaniement de l’intima des artères par accumulation segmentaire de lipides, glucides complexes, etc.

ATHÉTOSE

L’athétose désigne un mouvement involontaire, incoordonné, lent et sinueux, affectant surtout les extrémités des membres et du visage.

AUTOTOPOAGNOSIE

Perte de la capacité de désigner sur commande orale les parties du corps ou de les nommer quand on les désigne.

BABINSKI (SIGNE DE)

Il correspond à l’extension du gros orteil par excitation de la plante du pied avec une épingle. Il est en rapport avec une lésion du faisceau pyramidal.

BOLUS

Injection intraveineuse à haute dose d’un médicament. Dans la sclérose en plaques, on parle de bolus de corticoïdes pour traiter les poussées.

BRADYKINÉSIE

Le syndrome de bradykinésie se traduit par un caractère de lenteur dans le départ et l’exécution des mouvements volontaires, sans qu’il y ait paralysie à proprement parler, et sans aucun trouble de coordination (d’après Verger H, Cruchet R. Les états parkinsoniens et le syndrome bradykinétique. Baillière, Paris, 1925).

CERVELET

Il occupe la plus grande partie de la fosse postérieure. Il est situé en parallèle sur les grandes voies sensorielles et motrices. Son atteinte ne provoque ni trouble de la sensibilité, ni paralysie mais instaure un ensemble de signes qui attestent de perturbations importantes dans le maintien de l’équilibre, dans celui du tonus, de la posture et dans l’exécution et la coordination des mouvements (d’après Bioulac B. Fonctions motrices. Encycl Med Chir (Elsevier SAS, Paris), Neurologie, 17-002-D-10, 2004).

CHORÉE

Le mouvement choréique est brusque, explosif, anarchique, imprévisible (exemples : grimace de la face, haussements d’épaule, flexion ou extension d’un ou plusieurs doigts).

COGNITION

Elle est définie comme l’ensemble des fonctions avec lesquelles le cerveau entre en relation avec son environnement.

CORDONS

On appelle cordons de la moelle épinière les faisceaux de substance blanche entourant la substance grise, répartis en trois paires (cordon postérieur, cordon latéral et cordon antérieur).

DÉCUBITUS (COMPLICATIONS DE)

Escarres.

Phlébite avec risque d’embolie pulmonaire.

Encombrement respiratoire.

Rétention aiguë d’urine.

Décompensation cardiaque.

Syndrome de glissement.

DÉMYÉLINISATION

Destruction de la myéline, qui gaine les axones des cellules nerveuses. C’est la lésion fondamentale de la SEP. Selon l’importance de la démyélinisation, la conduction de l’influx nerveux peut être diminuée ou complètement interrompue.

DIPLOPIE

Perception visuelle dédoublée d’un même objet unique (formation des images d’un objet fixe en des points non correspondants de la rétine). La diplopie est parfois révélatrice de la SEP.

DOPAMINERGIQUE

Se dit d’un neurone ayant pour médiateur chimique la dopamine au niveau de sa synapse.

DYSARTHRIE

Difficulté de la parole due à une paralysie ou à un spasme des organes de la phonation.

DYSPHONIE

Anomalie de la qualité de la voie.

DYSTONIE SPASTIQUE

Selon Denny-Brown, il s’agit d’une contraction musculaire permanente en l’absence d’étirement phasique ou d’effort volontaire qui retentit sur la posture et favorise les rétractions musculaires, les limitations d’amplitude articulaire et les déformations (d’après Denny-Brown D. The cerebral control of movement. Liverpool University Press, Liverpool, 1966. p. 170-84).

EMBOLIE

Oblitération d’un vaisseau sanguin ou lymphatique par un corps étranger (thrombus, fragments, etc.) amené par le flux sanguin.

ÉPILEPSIE

Manifestation clinique paroxystique motrice, sensitive, sensorielle ou psychique, qui peut s’accompagner d’une perte de connaissance.

Les formes cliniques sont les suivantes :

crises généralisées : ce sont des crises dites sans début local, et pour lesquelles l’électroencéphalogramme trouve des signes d’emblée bilatéraux. La crise, dite grand mal, est une crise à début brutal sans aucun signe prémonitoire, caractérisée par une perte brutale de la conscience. Elle va évoluer en 3 phases, où l’on peut observer des phénomènes moteurs bilatéraux et symétriques :
phase dite tonique : contractures intenses et généralisées, pouvant durer de 10s à 2min ;
phase clonique : convulsions généralisées, brusques et rapides de l’ensemble du corps ;
phase dite stertoreuse : d’une durée de 10min, elle correspond à un coma relativement calme et profond avec une respiration très ample, profonde et bruyante, accompagné d’une hypotonie musculaire, de mydriase (pupilles dilatées), de perte d’urines, de sueur. Le retour à la conscience se fait très progressivement. Le patient ne se souvient pas de la crise ;
épilepsie dite focale ou partielle. On distingue plusieurs types de crises partielles : crises partielles à sémiologie élémentaire (crises motrices, crises somatosensorielles, et crises végétatives viscérales), et crises partielles à sémiologie élaborée ;
état de mal : c’est la répétition rapprochée de crises. C’est une urgence thérapeutique, le pronostique vital est mit en jeu.

ÉPINE IRRITATIVE

Stimulation nociceptive en sous-lésionnel augmentant la spasticité : escarre, phlébite, fécalome, ongle incarné, etc.

EXTINCTION SENSITIVE

Phénomène pathologique qui se caractérise par le fait qu’une stimulation n’est ressentie que du côté sain lorsqu’elle est portée simultanément sur les deux hémicorps.

GNOSIQUES (TROUBLES)

Ce sont des troubles de la reconnaissance : l’information est correcte, mais la transmission est touchée ainsi que le traitement de l’information.

HÉMIANOPSIE LATÉRALE HOMONYME

Non-perception de l’hémichamp visuel (perte du côté droit ou du côté gauche du champ de la vision).

HÉMIASOMATOGNOSIE

Le malade ne reconnaît pas comme sien l’hémicorps atteint/paralysé.

HYPERTENSION

La pression artérielle normale est pour la systolique de 140mmHg, et pour la diastolique de 85mmHg. On parle d’hypertension si la valeur de la pression systolique dépasse 160mmHg.

HYPERTENSION INTRACRÂNIENNE

C’est un syndrome clinique témoignant de l’augmentation de volume d’un des trois compartiments intracrâniens : la masse cérébrale (tumeur, œdème), le volume sanguin cérébral (thrombophlébite) ou la quantité de LCR (hydrocéphalie). Il est caractérisé par des céphalées frontales ou occipitales, des vomissements, une diplopie par paralysie de la 6e paire crânienne.

HYPERTONIE EXTRAPYRAMIDALE

Elle est mise en évidence par le test de la mobilisation d’un segment de membre : ce dernier va rester en position lors de l’arrêt de la mobilisation (« tuyau de plomb ») ou va lâcher par à-coups : phénomène de la « roue dentée ».

IMPERSISTANCE MOTRICE

Incapacité à maintenir une activité pendant quelques minutes (se teste par le maintien des yeux fermés).

ISCHÉMIE

Diminution (ou arrêt) de la circulation artérielle dans une région plus ou moins étendue d’un organe ou d’un tissu.

LOBE FRONTAL

Il intervient dans le contrôle et la régulation des aspects les plus élaborés du fonctionnement intellectuel : comportement, émotion, planification des tâches, initiation, organisation, action, exécution, mouvements, langage.

LOBE OCCIPITAL

Il intervient dans la vision.

LOBE PARIÉTAL

Il intègre les informations sensorielles et intervient dans la représentation de nous-mêmes, des autres et des objets dans l’espace.

LOBE TEMPORAL

Il intervient dans l’audition, la compréhension, la mémoire, l’apprentissage, etc.

MOUVEMENTS AUTOMATIQUES

Ils correspondent à des séquences motrices d’agencement complexe. Ils sont générés par des réseaux nerveux innés ou édifiés par l’apprentissage. L’apprentissage peut d’ailleurs révéler et enrichir un ensemble neuronal précâblé au plan génétique.

MOUVEMENTS INTENTIONNELS

Ils revêtent plusieurs formes ; trois classes sont ainsi distinguées :

le mouvement impulsionnel ou balistique : le message central de commande contient l’ensemble des paramètres d’exécution. Il n’y a pas de rétrocontrôle périphérique. Le coup de poing ou le coup de pied en sont des exemples ;
le mouvement rapide avec freinage : il associe deux composantes, une première rapide de type balistique, tel un déplacement de la main vers une cible, et une seconde avec un freinage terminal où interviennent les afférences sensorielles (vision, proprioception). Le rétrocontrôle périphérique contribue à l’ajustement terminal ;
le mouvement lent et de poursuite (ramp displacement) : il implique une interaction constante entre commande, exécution et réafférences sensorielles. Il est utilisé pour la poursuite d’une cible visuelle par le regard (visual tracking) ou l’exploration manuelle d’un objet via le tact et la proprioception.

MOUVEMENTS RÉFLEXES

Ce sont des réponses ou réactions motrices à des stimuli sensoriels précis. Ils sont stéréotypés et reproductibles. La clinique en identifie plusieurs : réflexes ostéotendineux, réflexe de défense en flexion, réflexes cutanés abdominaux, réflexe palpébral, etc.

MOUVEMENTS VOLONTAIRES OU INTENTIONNELS

Ils impliquent une planification de l’action avec motivation, intention et décision. Ils sont soit déclenchés par un stimulus externe, tel l’arrêt d’un automobiliste à un feu rouge, soit spontanés ou auto-initiés. Ces derniers relèvent d’un processus de commande purement central.

NÉGLIGENCE

Elle est caractérisée par une impossibilité de réagir à des stimuli situés dans l’hémi-espace controlatéral à la lésion (hémisphère mineur dans les hémiplégies gauches).

NÉVRITE OPTIQUE RÉTROBULBAIRE (NORB)

Elle résulte de la constitution d’une plaque de démyélinisation au sein du nerf optique. C’est une éventualité presque constante dans la SEP, se produisant tôt ou tard durant l’évolution.

NYSTAGMUS

Mouvements involontaires et saccadés du globe oculaire. Ces mouvements peuvent être horizontaux, verticaux, voire rotatoires ; ils peuvent accompagner une paralysie des muscles de l’œil (ophtalmoplégie).

PARA-OSTÉO-ARTHROPATHIES NEUROGÈNES (POAN)

Les facteurs de risques d’apparition de POA sont :

le délai de prise en charge ;
l’immobilisation prolongée ;
les microtraumatismes ;
des mobilisations intempestives ;
l’augmentation des troubles du tonus due aux épines irritatives ;
les troubles des fonctions supérieures.

PARAPHASIE

Ce terme caractérise les productions anormales du langage oral. On en reconnaît différentes variétés :

paraphasies phonémiques ou littérales : transformation d’un mot par élision, adjonction, ou déplacement des phonèmes constitutifs. Ces transformations peuvent être isolées ou s’associer dans une même production : « lion » → « lon » (élision), « tambour » → « trambour » (adjonction), « parapluie » → « rapapluie » (antéposition), hélicoptère → hérélicotère (antéposition + élision) ;
paraphasies verbales : remplacement d’un mot par un autre mot de la langue sans rapport de sens avec la cible (« arbre » → « carte ») ;
paraphasies sémantiques : remplacement d’un mot par un autre mot de la langue ayant une parenté de sens ou de champ sémantique plus ou moins étroite (« tasse » ? « verre » ou « soucoupe ») ;
jargon : production de néologismes, c’est-à-dire d’associations de phonèmes suivant les règles phonologiques de la langue mais n’ayant aucun sens.

Ces variétés de paraphasies peuvent toutes être observées lors des aphasies. Les paraphasies s’associent à un manque du mot, caractéristique de l’aphasie de Wernicke.

POSTURE

Position génétiquement déterminée d’une espèce : celle de l’homme est la bipédie.

RÉFLEXE

Fonctionnement « automatisé » de structures nerveuses mettant en jeu une voie afférente et une voie efférente, sans intervention de la volonté (d’après Massion J. Postural control system. Curr Opin Neurobiol 1994 ; 4 : 877-87).

ROMBERG (SIGNE DE)

Impossibilité de maintenir la station debout, pieds joints, yeux fermés, bras tendus. Des oscillations capables de provoquer la chute se produisent aussitôt, sans déviation latéralisée.

SPASTICITÉ

C’est un « trouble moteur caractérisé par une augmentation, vitesse-dépendante, du réflexe tonique d’étirement (tonus musculaire), avec exagération des réflexes ostéotendineux » (d’après Lance JW. Symposium synopsis. In : Feldman RG, Young RR, Koella WP, eds. Spasticity : disordered motor control. Yearbook Medical, Chicago, 1980. p. 485-94).

D’autres définitions ont plus tard été proposées : hypertonie musculaire et vitesse-dépendante avec, lors de l’étirement passif, un arrêt lors du franchissement d’une certaine vitesse, dite vitesse seuil (d’après la North American Task Force for Childhood Motor Disorders).

STÉNOSE

Une sténose est une modification anatomique qui se traduit par un rétrécissement d’une structure (canal, vaisseau).

STÉRÉOGNOSIE

Faculté de reconnaître la forme et le volume des objets.

SYNCINÉSIE

Mouvement anormal, involontaire, stéréotypé et inconscient, déclenché lors d’un mouvement volontaire, conscient :

syncinésie de coordination : correspond à un mouvement se produisant dans un territoire paralysé à l’occasion de mouvements volontaires exécutés dans un autre territoire (manque de recrutement sélectif de groupe musculaire) ;
syncinésie globale : se manifeste par l’exagération de l’hypertonie de tout un membre ou de tout un hémicorps à l’occasion d’un mouvement volontaire (schéma de diffusion) ;
syncinésie d’imitation : mouvements involontaires du membre atteint reproduisant les mouvements volontaires exécutés par le membre sain (réaction miroir).

SYSTÈMES NERVEUX SYMPATHIQUE ET PARASYMPATHIQUE (SYSTÈME NERVEUX AUTONOME)

Le système sympathique entraîne au niveau :

du cœur : tachycardie, vasoconstriction des ventricules et augmentation de la PA ;
des poumons : dilatation des bronches et augmentation de l’activité des muscles respiratoires ;
du système sanguin : vasoconstriction des artères.

Le système parasympathique entraîne au niveau :

des poumons : constriction des bronches ;
du tube digestif : augmente la production des sucs digestifs ;
de la miction : provoque la contraction des muscles de la vessie et le relâchement du sphincter interne ;
des artères coronaires : vasodilatation.

THALAMUS

Structure du cerveau (centre nerveux) jouant un rôle dans la réception et l’intégration de la plupart des informations nerveuses. Il distribue les informations sensorimotrices entre moelle, tronc cérébral, cervelet, ganglions de la base (GB) et aires corticales à fonctions motrices.

C’est un noyau relais :

sur les voies motrices involontaires du système nerveux extrapyramidal ;
sur les grandes voies ascendantes sensitivosensorielles (c’est sa fonction principale).

Il analyse les informations des autres centres nerveux avant de les transmettre au cortex cérébral.

TROUBLES URINAIRES

Impériosité : besoin urgent d’arriver aux toilettes. Elle peut être plus ou moins accompagnée de fuites.
Pollakiurie : augmentation du nombre de besoins d’uriner dans la journée.
Dysurie : difficulté à commencer à uriner.
Incontinence : fuite d’urine en rapport avec une perte du contrôle urinaire.
Rétention : vessie qui ne se vide pas complètement.

VERTIGE

Trouble cérébral, erreur de sensation, sous l’influence de laquelle le malade croit que sa propre personne ou les objets environnants sont animés d’un mouvement giratoire ou oscillatoire.



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