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La vitamine D en pédiatrie - 05/11/13

Doi : 10.1016/j.lpm.2013.06.015 
Michel Vidailhet 1, , Éric Mallet 2
1 Faculté de médecine, 54505 Vandœuvre-lès-Nancy, France 
2 Faculté de médecine de Rouen, hôpital Charles-Nicolle, CIC Inserm 204, 76031 Rouen cedex, France 

Michel Vidailhet, Faculté de médecine, 9, avenue de la Forêt-de-Haye, 54505 Vandœuvre-lès-Nancy, France.

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Key points

Infantile Nutritional Rickets has disappeared almost completely in France since 1992 as vitamin D enriched formula availability and previous vitamin D supplementation of infants.

The search of evocative symptoms of rickets should be a routine procedure in infants, in particular in case of insufficient vitamin D intake i.e. breastfeeding, and the possibility of vitamin D resistant rickets.

Hypocalcaemia occurs not only at the first but also the advanced stages of vitamin D deficiency, and may be responsible for severe cardiologic, neurologic or respiratory complications with possibility of infant death.

For the young children between 1 and 5 years and for adolescents, vitamin D insufficiency is responsible for poor skeletal mineralization, loss of bone strength, and a reduction of peak of bone mineral mass at the end of puberty.

The new Dietary Reference Intakes (DRI, 2011) increased greatly the Recommended Dietary allowances (RDA) from 200 to 600IU/d (15μg/d) for individuals from 1 to 70 years of age. These levels are not reached in winter, even in countries, like USA and Canada, where vitamin D milk fortification is mandatory and others like Japan and North-European countries despite high fish consumption.

From 1 to 5 years of age and during adolescence, a winter vitamin D3 supplementation is necessary with 80.000 or 100.000IU periodic loads every 3 months i.e. in November and February.

In cases of an underlying risk, i.e. insufficient vitamin D photosynthesis in summertime (dark skin, wearing heavily skin-covering clothes, or several skin diseases), or digestive, renal or nutritional pathologies, use of some drugs, loading dose of 80.000 or 100.000IU, every 3 months should be administered over the year.

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Points essentiels

Le rachitisme carentiel du nourrisson est devenu exceptionnel depuis 20ans, à la suite de l’enrichissement des laits infantiles en vitamine D3.

La recherche des signes cliniques évocateurs doit rester systématique, l’oubli de la supplémentation nécessaire chez l’enfant allaité et l’existence de rachitismes vitamino-résistants étant à l’origine des rares cas encore observés aujourd’hui.

L’hypocalcémie, fréquente à l’installation de la carence et à une phase avancée de l’évolution, est source de complications cardiaques, neurologiques et respiratoires, potentiellement mortelles.

Chez l’enfant de 1 à 5ans et chez l’adolescent, le déficit en vitamine D met en défaut la minéralisation du squelette, la résistance osseuse ainsi que l’obtention en fin de croissance d’un pic de masse osseuse suffisant.

Les nouvelles recommandations Nord-Américaines (2011) portant de 200 à 600UI/j (15μg/j) les apports recommandés de 1 à 70ans, ne sont aujourd’hui satisfaites dans aucun pays occidental en hiver, même dans ceux, comme les États-Unis et le Canada, où les laits sont systématiquement enrichis en vitamine D, ou dans ceux qui font une forte consommation de poisson comme le Japon et les pays du nord de l’Europe.

De l’âge d’un an à celui de 5ans, et chez les adolescents, une supplémentation hivernale systématique est nécessaire, en ayant recours à 2 doses de charge de 80 ou 100 000UI de vitamine D3, administrées la première en novembre et la deuxième en février.

Dans certaines situations à risque, comme celles obérant la photosynthèse cutanée estivale (forte pigmentation cutanée, vêtements très couvrants, certaines maladies dermatologiques…) et différentes pathologies digestives, rénales ou nutritionnelles ainsi que lors de la prise de certains traitements, la supplémentation par doses de charge trimestrielles doit être poursuivie toute l’année.

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Vol 42 - N° 10

P. 1383-1390 - octobre 2013 Retour au numéro
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  • Alexandra Benachi, Anne-Gael Cordier, Marie Courbebaisse, Jean-Claude Souberbielle
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