Risques en rapport avec les doses de rayonnement utilises en radiodiagnostic - 23/12/13
Résumé |
Résumé |
Le débat sur les faibles doses et sur la relation linéaire sans seuil a été relancé récemment par la parution d’articles médicaux et dans des journaux de physique. Le risque stochastique de cancérogenèse a été souligné parfois de manière alarmiste. L’impact de telles parutions peut être majeur, non seulement pour la réglementation mais aussi pour la pratique médicale. Qu’en est-il réellement ? L’argumentation des auteurs s’appuie surtout sur l’extrapolation à partir des doses élevées. Certes les progrès de l’épidémiologie ont permis d’abaisser les seuils de détection. Il n’y a pas encore d’argument réel décisif quant à l’impact des faibles doses. Sur le plan fondamental il existe encore des zones d’incertitude, on sait aussi les différences entre très faibles doses et faibles doses sur certains mécanismes d’action cellulaire et sur certaines activations des gènes. Enfin et surtout, le bénéfice escompté du radiodiagnostic pour les malades n’est pas suffisamment pris en compte par rapport à un risque hypothétique.
Conclusion |
Ces publications ont le mérite d’inciter à poursuivre les travaux de recherche en radiobiologie et en épidémiologie et de persévérer dans la démarche ALARA. Cette attitude ne va pas à rencontre de l’application du principe de justification ni d’un comportement qui veut garder raison…
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Rayons X, quantification
Vol 85 - N° 9
P. 1247 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
