Scanner et pathologies valvulaires - 23/12/13
Résumé |
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Depuis la mise sur le marché d’appareils TDM multidétecteurs, à 4 et surtout 16 canaux, dont les durées d’acquisition sont réduites grâce à des vitesses de rotation de tubes plus élevées, leur utilisation a débuté dans la détection et la quantification des sténoses valvulaires d’une part, dans l’évaluation pré-opératoire des calcifications valvulaires d’autre part, avec des résultats préliminaires tout à fait satisfaisants. Une des limites majeures à la technique est l’arythmie cardiaque et les extrasystoles fréquentes au cours des pathologies valvulaires et notamment mitrales. C’est pourquoi l’usage de cette technique est essentiellement cantonné à l’évaluation des rétrécissements aortiques, où les troubles du rythme sont moins souvent rencontrés que dans les pathologies valvulaires mitrales. L’intérêt potentiel de la TDM qui reste néanmoins encore à démontrer, est la possibilité de faire un bilan exhaustif pré-opératoire de la maladie valvulaire, permettant à la fois une évaluation de la normalité des coronaires qui est la règle générale dans cette population, de la fraction d’éjection habituellement mesurée par des techniques échographiques et/ou scintigraphiques en complément de la morphologie de la sténose elle-même et de ses calcifications.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Cœur, technique d’exploration
Vol 85 - N° 9
P. 1262 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
