Impact of homologous recombination repair gene mutations on survival in metastatic prostate cancer: A real-world analysis from an observational database - 23/06/26
Impact des mutations des gènes de la réparation de l’ADN par recombinaison homologue sur la survie des patients atteints de cancer de la prostate métastatique : une analyse en vie réelle à partir d’une base de données observationnelles
, Thilina Kariyawasam b, Laurène Gautier b, Lucile Lefèvre b, Olivier Cussenot aAbstract |
The prognostic significance of homologous recombination repair gene (HRRg) mutations across the different metastatic prostate cancer stages remains unclear. This retrospective real-world study analyzed 162 metastatic castration-sensitive (mCSPC) and 126 castration-resistant (mCRPC) patients from the ProGène database, stratified by HRRg mutational status. Mutation prevalence was similar in both groups (16.0% in mCSPC vs. 13.5% in mCRPC). HRR-positive mCSPC patients had significantly shorter median overall survival (OS) (24.0 months; 95% confidence interval [CI]: 16.0–41.0) compared to HRR-negative patients (45.0 months; 95% CI: 34.0–69.0; P = 0.04). Notably, BRCA2-mutated patients exhibited a reduced median OS of 24.0 months (95% CI: 9.0–40.0; P = 0.036) and a faster progression-free survival compared to HRR-negative patients (median PFS = 8.0 months; 95% CI: 0.0–14.0 vs. 17.0 months; 95% CI: 12.0–20.0; P = 0.006). These findings suggest that HRRg mutations — especially BRCA2 — are associated with worse prognosis in mCSPC, supporting the value of early genomic screening to guide personalized treatment strategies.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
La valeur pronostique des mutations des gènes de réparation par recombinaison homologue (HRRg) aux différents stades du cancer de la prostate métastatique reste incertaine. Cette étude rétrospective en conditions réelles a analysé 162 patients atteints de cancer de la prostate métastatique hormonosensible (CPHSm) et 126 patients atteints de cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (CPRCm) issus de la base de données ProGène, stratifiés selon leur statut mutationnel HRR. La prévalence des mutations était similaire dans les deux groupes (16,0 % dans le CPHSm contre 13,5 % dans le CPRCm). Les patients CPHSm HRR-positifs présentaient une survie globale médiane significativement plus courte (24,0 mois ; intervalle de confiance [IC] à 95 % : 16,0–41,0) par rapport aux patients HRR-négatifs (45,0 mois ; IC à 95 % : 34,0–69,0 ; p = 0,04). Notamment, les patients porteurs de mutations de BRCA2 présentaient une survie globale médiane réduite à 24,0 mois (IC à 95 % : 9,0–40,0 ; p = 0,036) ainsi qu’une survie sans progression plus courte que les patients HRR-négatifs (PFS médiane = 8,0 mois ; IC à 95 % : 0,0–14,0 contre 17,0 mois ; IC à 95 % : 12,0–20,0 ; p = 0,006). Ces résultats suggèrent que les mutations des HRRg — en particulier BRCA2 — sont associées à un pronostic plus défavorable au stade CPHSm, ce qui souligne l’intérêt d’un dépistage génomique précoce afin d’orienter des stratégies thérapeutiques personnalisées.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Prostate cancer, Metastasis, Homologous recombination repair gene, Mutation, Survival
Mots clés : Cancer de la prostate, Métastase, Gène de réparation de l’ADN par recombinaison homologue, Mutation, Survie
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Vol 36 - N° 6-7
Article 103143- août 2026 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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