Instauration d’une insulinothérapie chez le patient diabétique de type 2 en médecine générale : Comparaison de l’étude belge InsuStar avec quelques études françaises et internationales - 04/10/16

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Résumé |
Débuter une insulinothérapie est souvent considéré comme une étape délicate en médecine générale, ce qui conduit à un retard dans l’instauration du traitement insulinique. Nous comparons les résultats de l’étude observationnelle belge InsuStar avec ceux de plusieurs études françaises et de quelques études internationales. Dans la plupart de ces études, le passage à l’insuline n’est proposé que lorsque le taux moyen d’hémoglobine glyquée (HbA1c) avoisine la valeur de 9% (75mmol/mol). Le passage à l’insuline, le plus souvent en faisant appel à une insuline basale (NPH, ou glargine), s’accompagne d’une diminution du taux d’HbA1c de l’ordre de 1,5%, mais environ un tiers seulement des patients atteignent une valeur cible d’HbA1c < 7% (53mmol/mol), ce qui laisse la place pour une intensification du traitement. Le risque d’hypoglycémie est faible, et l’acceptation générale des patients est bonne. Ces résultats doivent inciter les médecins généralistes à débuter plus tôt l’insulinothérapie chez les patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés sous traitement oral.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Summary |
Initiating insulin therapy is often considered as a challenge in general practice, thus leading to a delay in the shift to insulin. We compare the results of the observational prospective Belgian study InsuStar with those of several French and international studies. In most studies, initiating insulin therapy is proposed in patients with glycated hemoglobin (HbA1c) around 9% (75mmol/mol). The initiation of insulin therapy, in most cases using basal insulin (NPH, or glargine), is associated with a mean HbA1c reduction of about 1.5%, but only around one third of the patients reach a target HbA1c level <7% (53mmol/mol), which should promote further intensification of treatment. The risk of hypoglycemia is low, and patient's acceptance of insulin injection is usually good. These results should encourage general practitioners to initiate insulin therapy at an earlier stage in patients with insufficiently controlled type 2 diabetes on oral agents.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots-clés : Diabète de type 2, inertie clinique, insuline glargine, insulinothérapie, médecine générale
Key-words : Type 2 diabetes, clinical inertia, insulin glargine, insulin therapy, general practitioner
Plan
Vol 10 - N° 4
P. 334-340 - juin 2016 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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