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Rage - 01/01/01

[8-065-C-10]
Pierre Aubry : Professeur émérite, faculté de médecine d'Antananarivo, Madagascar
11, avenue Pierre-Loti, 64500 Saint-Jean-de-Luz  France
Yolande Rotivel : Directeur adjoint du centre national de référence pour la rage
Unité de la rage, institut Pasteur, 25, rue du Docteur-Roux, 75724 Paris cedex 15 France

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Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Maladies infectieuses
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Résumé

La rage tue 50 000 personnes chaque année dans le monde, essentiellement dans les pays en développement. Dans les pays développés, où la rage canine a disparu, les cas de rage humaine sont rares. Mais, à côté du virus des rues, d'autres Lyssavirus ont fait leur apparition, y compris dans des pays jusqu'ici indemnes de rage. Les Lyssavirus sont des virus neurotropes. C'est pourquoi, le diagnostic de rage doit être évoqué devant toute encéphalite d'origine indéterminée. Le diagnostic de rage ne peut être affirmé que par les examens biologiques. En l'absence de traitement de la rage déclarée, la vaccination avant exposition, et surtout le traitement après exposition, sont les seules méthodes pour éviter la maladie. Traitement après exposition et vaccination avant exposition doivent être pratiqués avec les vaccins préparés en culture cellulaire. Ils sont efficaces et bien tolérés. Ils devraient être disponibles partout et abordables pour tous.

Actuellement, dans la plupart des pays en voie de développement, les vaccins préparés sur cerveau d'animaux, vaccin type Semple (sur cerveau de mouton) ou vaccin de Fuenzalida-Palacios (sur cerveau de souriceau nouveau-né) sont fabriqués localement et fournis gratuitement ou à bas prix aux populations locales. Ces vaccins peu immunogènes, ne sont pas fiables. Ils sont responsables de réactions immunoallergiques et d'échecs vaccinaux. Il faut avoir, partout dans le monde, un vaccin à la fois sûr et bon marché contre tous les Lyssavirus.



Mots-clés : rage, chien, chauve-souris, virus de la rage, Lyssavirus, glycoprotéine, neurotropisme, encéphalite, vaccins antirabiques, traitement après exposition, vaccination avant exposition

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