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Hypophysites lymphocytaires et non lymphocytaires - 10/09/15

[10-023-D-10]  - Doi : 10.1016/S1155-1941(15)64286-X 
I. Allix , V. Rohmer
 Département d'endocrinologie diabétologie nutrition, CHU d'Angers, 4, rue Larrey, 49933 Angers cedex 9, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

L'hypophysite est une pathologie rare. Sa symptomatologie et les signes radiologiques sont non spécifiques, rendant son diagnostic difficile. Le tableau clinique peut comprendre des symptômes neurologiques liés à la compression du chiasma optique, des nerfs oculomoteurs et des méninges par la masse hypophysaire et des symptômes « endocriniens » liés à l'atteinte de l'antéhypophyse (insuffisance antéhypophysaire), de la posthypophyse (diabète insipide) et de la tige pituitaire (hyperprolactinémie). Il existe plusieurs façons de classer cette pathologie : anatomique, histologique, ou selon l'étiologie. L'hypophysite primaire reste la forme la plus fréquente. Sa physiopathologie reste encore mal comprise. De nouvelles étiologies et formes histologiques ont été décrites ces dernières années : hypophysites par infiltration lymphoplasmocytaire à immunoglobulines G4 (des critères diagnostiques ont été clairement identifiés) ; hypophysites secondaires à des traitements immunosuppresseurs, tels que les anticorps monoclaux anti-CTLA-4 utilisés dans le traitement de certains cancers. De plus, il a été rapporté pour la première fois des hypophysites chez des patients présentant une vascularite à anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles. Le traitement consiste à corriger les déficits hormonaux, et en cas de troubles visuels se discutent soit un traitement par corticoïdes à fortes doses, soit une décompression neurochirurgicale. L'évolution de l'hypophysite est variable d'un patient à l'autre. La pathogenèse de cette maladie reste encore inconnue, bien que plusieurs autoantigènes aient été identifiés ces dernières années.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots-clés : Hypophysite, Auto-immmunité, Hypophysite par infiltration d'IgG4, Anticorps monoclaux anti-CTLA-4, Insuffisance antéhypophysaire


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