Évaluation fonctionnelle et échographique après traitement chirurgical d’une stabilisation des tendons fibulaires – série prospective de 17 cas - 28/10/15
, Romain Rousseau, Philippe Loriaut, Antoine Gerometta, Laurent Casabianca, Tanguy Vendeuvre, Guillaume Mirouse, Frédéric Khiami| pages | 2 |
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Résumé |
Introduction |
La luxation des tendons péroniers reste une pathologie rare qui survient le plus souvent au décours d’activités sportives et dont le gold standard thérapeutique chirurgical n’est pas encore établi. Nous présentons l’évaluation fonctionnelle clinique et échographie de notre technique de réinsertion simple du rétinaculum.
Méthode |
Nous avons revu 17 de nos patients tous opérés par la même technique et le même opérateur d’une instabilité des tendons péroniers. Nous avons utilisé l’AOFAS, la qualité de la reprise sportive et la satisfaction des patients, appuyés par les données de l’échographie. Nous avons comparé l’évolution postopératoire à au moins un an par rapport aux mêmes données préopératoires.
Résultats |
Il y avait 17 patients avec 8 femmes (47 %) pour 9 hommes (53 %) avec 31ans±9,72 d’âge médian. Le recul moyen était de 36,82 mois (médiane=38 mois±17,12 mois). L’AOFAS préopératoire moyen était de 59,94 (±11,34) pour 89 (±9,06) en postopératoire. La différence était statistiquement significative avec p=3,33×10−8. Sept patients (41 %) sont restés au même niveau sportif, 7 (41 %) ont été obligé de diminuer leurs activités et 3 (18 %) de changer d’activités. Parmi les causes de non ou mauvaise reprise sportive chez les 10 patients concernés (7 diminutions et 3 changements), la principale était les impératifs personnels ou professionnels (70 %). L’échographie de contrôle était normale pour 12 patients (71 %). Elle retrouvait deux cas de subluxation (12 %) et 3 cas de tendinopathie (17 %). Quatre patients se sont compliqués (24 %). Tous sur une gêne liée aux nœuds des fils de suture sous-cutanés dont un a nécessité une reprise chirurgicale. Aucun patient n’a présenté d’infection, d’hématome ou d’autre anomalie cicatricielle. La satisfaction subjective globale des patients étaient moyenne pour un cas (6 %), bonne pour 7 autres (41 %) et excellente pour les 9 derniers (53 %).
Conclusion |
Il n’existe pas d’études au niveau de preuve suffisant pour définir un gold standard chirurgical. Nous avons apporté la preuve clinique et échographie de l’efficacité de notre technique via le suivi de nos patients. Elle est simple et reproductible sans geste supplémentaire mettant en péril le résultat fonctionnel final.
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Vol 101 - N° 7S
P. S172-S173 - novembre 2015 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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