Évolution de la température lors de l’utilisation du laser Holmium:YAG dans un modèle rénal in vitro - 29/10/15
Résumé |
Objectifs |
Mesurer l’évolution de la température lors de l’utilisation du laser Holmium:YAG dans un modèle rénal in vitro.
Méthodes |
Le modèle utilisé consistait en l’utilisation d’un dispositif d’entraînement à l’urétéroscopie souple (URSS) (K-Box®), simulant un arbre urinaire, immergé dans une cuve de sérum physiologique chauffé de manière constante. Un thermomètre endotrachéal était préalablement placé dans les « cavités rénales ». La fibre laser était introduite dans les « cavités rénales » via un URSS. Les températures étaient comparées selon le diamètre de la fibre laser (200 versus 272um), la température du bain d’immersion (24,5°C versus 36,5°C) et cinq réglages laser différents aux temps T=15″, T=30″, T=45″, T=1′, T=5′. L’expérience était arrêtée lorsque la température atteignait 45°C.
Résultats |
Il n’y avait pas de différence significative sur la vitesse d’augmentation de la température entre les fibres de 200 et 272um. Par ailleurs, il n’y avait pas de différence de température significative observée entre les fibres de 200 et 272um pour l’ensemble des réglages laser (sauf 0,5J×20Hz, 2J×0,5Hz, 3J×0,5Hz) et ce quelque soit la température de la cuve (24,5°C et 36,5°C). En revanche l’irrigation était le seul facteur influençant de manière significative l’élévation de la température, celle-ci étant statistiquement plus élevée en cas d’irrigation fermée (45°C maximum) qu’en cas d’irrigation ouverte (38,5°C maximum) et ce quel que soit le réglage laser (sauf 4J×0,5Hz pour la fibre 200um) et le diamètre de fibre utilisé. En cas d’irrigation ouverte, la température était significativement plus élevée quand l’énergie laser augmentait (fibres 200, 272um).
Conclusion |
L’irrigation lors de l’utilisation du laser Holmium:YAG permet de maintenir la température des « cavités rénales » de notre modèle à un niveau physiologique quels que soient le diamètre de fibre laser et le réglage laser. En l’absence d’irrigation, des températures potentiellement dommageables sont atteintes en un bref délai (Fig. 1, Tableau 1).
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Vol 25 - N° 13
P. 750 - novembre 2015 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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