A bicentric comparative and prospective study between classic photovaporization and anatomical GreenLight laser vaporization for large-volume prostatic adenomas - 20/07/17
, G. Léonard a
, A. Franceschi b
, V. Misrai c
, F. Bruyère a, d 
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Summary |
Objective |
Long-term outcome after prostate photovaporization (PVP) remains largely unknown, especially when performed on enlarged prostates. However, new vaporisation techniques (e.g., laser enucleation) are increasingly used. Our aim was to compare postoperative results after standard PVP to those of an anatomical technique.
Materials and methods |
This bicentric prospective study included males treated for enlarged prostate caused by benign prostatic hyperplasia using a GreenLight laser. Patients were preoperatively assessed according to prostate volume, post-void residual volume (PVR), maximum urinary-flow rate (Qmax), prostatic specific antigens, and International prostate symptom score (IPSS). Peroperative data included vaporization time, energy delivered, and operative length. Postoperative data at 1, 3, 6 and 12 months were compared with initial data; all complications were recorded. Comparisons were made between the conventional vaporization technique versus anatomical vaporization, which initially differentiated the peripheral zone of the prostate using an enucleation technique but no morcellation.
Results |
Records from 106 surgical patients between December 2012 and December 2013 were analyzed. Operative length, vaporisation time, and energy used were greater in the anatomical PVP group. The average length of hospital stay (2.0 vs. 2.5 days), time with a catheter (1.3 vs. 1.9 days), IPSS (5.0 vs. 6.4), PVR (15.5 vs. 11.7mL), and Qmax (19.9 vs. 19.7mL/s) were comparable between the two groups. However, more complications occurred (27% vs. 37%), including stress urinary incontinence (0% vs. 8%) when using anatomic vaporization.
Conclusion |
Despite comparable groups and similar functional results, anatomical PVP caused more stress incontinence. However, the learning curve between the two techniques may explain this difference.
Level of evidence |
4.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objectif |
Les résultats à long terme après la photovaporisation de la prostate (PVP) demeurent largement inconnus, en particulier lorsqu’ils sont effectués sur les grosses prostates. Cependant, de nouvelles techniques de vaporisation (par exemple, l’énucléation laser) sont de plus en plus utilisés. Notre objectif était de comparer les résultats postopératoires après PVP standard par rapport à une technique anatomique.
Matériel et méthodes |
Cette étude prospective à deux centres inclus les hommes traités pour une hyperplasie bénigne de la prostate de gros volume à l’aide d’un laser GreenLight. Les patients ont été évalués en préopératoire en fonction du volume de la prostate, résidu post-mictionnel (RPM), le débit urinaire maximal (Qmax), des antigènes spécifiques prostatiques (PSA) et l’International prostate symptom score (IPSS). Les données peropératoires comprenaient le temps de vaporisation, l’énergie délivrée et les temps opératoires. Les données postopératoires à 1, 3, 6 et 12 mois ont été comparés aux données initiales ; toutes les complications ont été enregistrées. Des comparaisons ont été faites entre une technique de vaporisation conventionnelle par rapport à une vaporisation anatomique qui distingue d’abord la zone périphérique de la prostate en utilisant une technique d’énucléation, mais pas de morcellation.
Résultats |
Les dossiers de 106 patients opérés entre décembre 2012 et décembre 2013 ont été analysés. La durée opératoire, les temps de vaporisation et l’énergie utilisés étaient plus élevées dans le groupe de PVP anatomique. La durée moyenne de séjour à l’hôpital (2,0 vs 2,5jours), la durée de sondage (1,3 vs 1,9jours), l’IPSS (5,0 contre 6,4), le RPM (15,5 vs 11,7mL) et le Qmax (19,9 vs 19,7mL/s) ont été comparables entre les deux groupes. Cependant, moins de complications se sont produites (27 % contre 37 %), y compris l’incontinence urinaire d’effort (0 % contre 8 %) lors de l’utilisation de la PVP standard.
Conclusion |
Malgré des groupes comparables et des résultats fonctionnels similaires, PVP anatomique a causé plus d’incontinence urinaire d’effort. Cependant, la différence dans les courbes d’apprentissage entre les deux techniques peuvent expliquer cette différence.
Niveau de preuve |
4.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Prostate, Benign prostatic hyperplasia, Lazer, GreenLight, Urinary stress incontinence
Mots clés : Prostate, Hyperplasie bénigne de prostate, Laser, GreenLight, Incontinence urinaire d’effort
Plan
Vol 27 - N° 8-9
P. 482-488 - juin 2017 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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