Codage de la reconnaissance visuelle à l’échelle des populations de neurones - 01/08/18
Résumé |
Identifier des objets visuels complexes est une fonction fondamentale de notre cerveau. La reconnaissance visuelle permet par exemple de reconnaître rapidement des visages, ce qui est essentiel pour notre vie sociale ou de reconnaître très rapidement des mots afin de pouvoir lire de manière continue. Cette fonction repose en grande partie sur des populations de neurones situées dans le cortex occipito-temporal ventral. Afin de mieux comprendre les mécanismes cérébraux de cette fonction, nous allons présenter les résultats issus d’une approche originale reposant sur les enregistrements intra-cérébraux (SEEG) pendant que les patients visualisent des images présentées à une fréquence fixe et rapide (stimulation visuelle périodique rapide ou FPVS). Cette approche présente de nombreux avantages, notamment en combinant l’enregistrement électrophysiologique direct de populations de neurones avec une grande résolution spatiale (SEEG), et la mise en évidence dans ces enregistrements de réponses objectives et quantifiables reflétant la reconnaissance visuelle (FPVS). Nous allons prendre comme exemple la reconnaissance des visages et des mots, montrer la distribution spatiale et l’amplitude des réponses et en déduire les mécanismes potentiels qui sous-tendent ces deux fonctions.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Mots, Reconnaissance visuelle, Visages
Plan
Vol 48 - N° 4
P. 234 - septembre 2018 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.
Déjà abonné à cette revue ?

