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Association d’un adénome hypophysaire et la maladie cœliaque : à propos d’une observation pédiatrique - 30/09/20

Doi : 10.1016/j.ando.2020.07.386 
K. Aitidir, Dr a, , M.A. Himeur, Dr b, B. Ait Abdelkader, Pr b
a CCMS, service de pédiatrie, Hussein Dey, Algérie 
b CPMC, service d’hormonologie, Alger, Algérie 

Auteur correspondant.

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Résumé

Introduction

La maladie cœliaque (MC) s’associe à de nombreuses pathologies auto-immunes. Certaines associations sont rares.

Cas clinique

B.Z., fille de 10 ans présente depuis 3 ans des vomissements répétitifs associés à une cassure de la courbe staturopondérale. Le diagnostic de la maladie cœliaque a été évoqué et confirmé. Après quelques mois d’un régime sans gluten bien observé, la prise pondérale était insuffisante avec une réapparition des vomissements en concomitance avec des céphalées épisodiques. Cette symptomatologie a perturbé la qualité de vie de l’enfant et de sa famille. L’examen clinique note un IMC à 12kg/m2 (P10), bonnes constantes hémodynamiques, peau fine, examen neurologique normal. L’exploration a objectivé une sérologie cœliaque négative, hémoglobine glyquée et bilan biochimique normaux. Le bilan hormonal a retrouvé un taux d’ACTH à 256pg/mL (<50pg/mL) et une cortisolémie à 325pg/mL (<10pg/mL). L’IRM cérébrale a conclue à un adénome hypophysaire de 3mm.

Commentaires

L’adénome corticotrope est une cause fréquente du syndrome de Cushing, avec ACTH et cortisol augmentés. Le plus souvent il s’agit de microadénomes. Son association avec la MC est rare. Notre présentation clinique se caractérise par deux particularités :

– l’absence d’obésité cushingoïde ;

– son association à la MC sans qu’il soit d’origine auto-immune.

Conclusion

Devant la persistance de la symptomatologie chez un enfant cœliaque sous un régime sans gluten bien conduit, il faut approfondir l’exploration et élargir le panel étiologique pour d’éventuelles associations notamment endocriniennes.

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Vol 81 - N° 4

P. 283-284 - septembre 2020 Retour au numéro
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