Performance du test NoSAS dans le dépistage du syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) - 24/02/22
, Abir Hedhli, Nozha Ben Salah, Meriem Mjid, Sana Cheikh Rouhou, Samira Merai, Sonia Toujani, Besma DhahriRésumé |
Objectif |
Évaluer la fiabilité du test NoSAS dans le dépistage du SAOS.
Méthodes |
Nous avons sélectionné 140 patients adressés au service de pneumologie (CHU, La Rabta, Tunis) pour suspicion d’un SAOS. Pour chaque patient, nous avons calculé le score NoSAS après avoir relevé l’âge, le sexe, l’indice de masse corporelle (IMC), la circonférence du cou (CC) et la présence ou non de ronflements. Ainsi, nous avons précisé si un score NoSAS≥8 serait un bon prédicteur de l’existence d’un SAOS dont la confirmation a été faite par une polygraphie ventilatoire (index d’apnées et d’hyopnées : IAH≥5).
Résultats |
Le diagnostic du SAOS était retenu chez 90 % des patients (n=126 ; IAH≥5). Chez les patients atteints d’un SAOS, l’âge moyen était de 55,8±11,4 ans avec une prédominance féminine (sex-ratio=3,66). L’IMC moyen était de 35,6±5,09kg/m2 et la CC moyenne était de 40,96±3,61cm. De plus, un ronflement était rapporté dans 93 % des cas. Il existe une association statistiquement significative entre un score NoSAS≥8 et l’existence d’un SAOS (IAH≥5) (p<0,05). La sensibilité du score NoSAS pour le dépistage du SAOS était de 58 % et sa spécificité était de 85 %. Sa valeur prédictive positive (VPP) était de 97,3 %.
Conclusion |
Malgré la prédominance féminine du SAOS dans notre étude, le test NoSAS semble constituer un outil simple, rapide et intéressant dans le cadre du dépistage des patients atteints d’un SAOS.
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Vol 19 - N° 1
P. 14 - mars 2022 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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