Nap polygraphic recordings after partial sleep deprivation in patients with suspected epileptic seizures - 16/09/23
Enregistrements de sieste après privation partielle de sommeil chez des malades suspects d’avoir eu une crise d’épilepsie.
, L Gutierrez-Solana, M.L Ruiz-Falcó, J.J García-PeñasAbstract |
A review of the literature shows that nap recordings make a significant contribution to epilepsy studies, providing evidence of specific EEG findings in patients suspected of having epilepsy. In addition, sleep deprivation can cause paroxysmal EEG activity and clinical seizures. We studied retrospectively 686 patients, 51.8% males and 48.2% females, who had experienced at least one episode classified from the clinical point of view as epileptic in origin. They were divided into six age groups. Patients underwent a two-hour (1 P.M.–3 P.M.) nap-video-polygraphic recording (EEG 13 channels using the standard 10–20 system, EOG, ECG, EMG and respiration), following a partial sleep deprivation (1 to 3 h) the night before. A second recording was made in 40 patients. In 35.3% of patients, a complete sleep cycle was obtained; in 64.6% sufficient light and deep NREM sleep was obtained, but not REM stage; in 9.3%, we only observed drowsiness and stage 1 of sleep, and this group was excluded from the analysis. Interictal and/or ictal epileptic discharges were observed during the first nap recording in 245 patients (40.4% of the sample). In addition, in 40 patients (11%) with normal or inconclusive first nap EEG, a second recording was able to demonstrate epileptic abnormalities in 35% of cases. Because of its good cost/benefit ratio and availability in most western laboratories, we consider the ‘nap plus partial sleep deprivation’ method as advantageous over other activation procedures.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Une révision de la littérature montre que les enregistrements de sieste contribuent à l’étude de l’épilepsie avec la démonstration des anomalies EEG chez des malades suspects d’avoir eu une crise d’épilepsie. En plus, la privation de sommeil provoque des anomalies EEG paroxystiques et des crises cliniques. Nous avons étudié rétrospectivement 686 malades, dont 51,8 % de sexe masculin et 48,2 % de sexe féminin qui ont présenté au moins un épisode considéré comme épileptique du point de vue clinique. Nous avons classé nos malades dans six groupes selon l’âge. Tous les sujets ont eu des enregistrements polygraphiques de sieste (13 à 15 heures) (EEG, EOG, ECG, EMG et respiration) après une privation partielle de sommeil (1 à 3 heures). Quarante sujets ont eu un deuxième enregistrement de sieste. Dans 35,3 % des cas, un cycle de sommeil a été complété ; pour 64,6 % des sujets nous avons obtenu un sommeil NREM léger et profond suffisant sans stade REM ; 9,3 % cas présentaient uniquement endormissements et stade 1, et ils ont été exclus de l’analyse. Dans 245 cas (40,4 %), nous avons trouvé des décharges paroxystiques intercritiques/critiques dans la première sieste. Chez 40 sujets (11 %) qui avaient un premier enregistrement normal, un deuxième a montré des anomalies épileptiques dans 35 % des cas. De par son bon rapport coût/efficacité et la possibilité de réalisation dans la plupart de laboratoires de neurophysiologie, l’enregistrement de sieste après déprivation partielle de sommeil nous semble avantageux par rapport à d’autres méthodes d’activation.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : epilepsy, nap polygraphic recordings, partial sleep deprivation, sleep
Mots-clé : épilepsie, enregistrements de sieste, privation partielle de sommeil, sommeil
Plan
Vol 31 - N° 1
P. 34-39 - février 2001 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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