Magnetoencephalographic and electroencephalographic evaluation in patients with cryptogenetic partial epilepsy - 16/09/23
MEG et EEG chez des patients avec epilepsie partielle et idiopathique
, V Pizzella b, c, d, L Madonna a, R Franciotti b, c, d, D Trotta a, G Morgese e, F Chiarelli a, G.L Romani b, c, dAbstract |
Magnetoencephalography (MEG) has been applied for more than 20 years to the localization of the epileptic focus in partial epilepsies, but correlation with electroencephalographic (EEG) data in homogeneous groups of patients is scarce.
Objective. – The aim of our work was to use EEG and MEG for the study of a group of adults and children affected by cryptogenetic partial epilepsy.
Methods. – We analyzed the traces obtained from electroencephalographic and magnetoencephalographic recordings of 10 patients of ages ranging from 7 to 38 years affected by cryptogenetic partial epilepsy. We evaluated the presence of commonly detected or uniquely detected spikes, and, whenever possible, we used MEG for localization of the epileptic focus.
Results. – Three patients showed no epileptic activity during the EEG and MEG sessions. Overall agreement between EEG and MEG (presence of concordant spikes with the same localization shown by both techniques) was obtained in five patients. In one patient the spikes detected by EEG and MEG were different, and in another patient interictal activity was demonstrated exclusively by EEG.
Conclusions. – EEG in this series was not inferior to MEG in terms of spike detection. Combination of EEG and MEG is feasible, better than each technique alone, and may be useful for non-invasive diagnosis and monitoring of pediatric and adult patients with partial epilepsies.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
La magnéto-encéphalographie (MEG) est une technique non-invasive utilisée depuis 20 ans pour mesurer les champs magnétiques cérébraux et pour étudier les épilepsies partielles. Elle a été cependant rarement comparée à l’EEG dans des séries homogènes de patients.
Objectif. – Comparer les données obtenues par 1’enregistrement EEG et MEG des adultes et des enfants avec épilepsie partielle cryptogénétique.
Patients et méthodes. – Nous avons analysé les tracés obtenus par EEG et MEG chez 10 patients d’âge compris entre 7 et 35 ans, atteints d’épilepsie partielle cryptogénétique, en évaluant la proportion de pointes démontrées par chacune des 2 techniques et par toutes les deux ensemble, et en comparant leur sensibilité.
Résultats. – En ce qui concerne la présence et la localisation des pointes, nous avons remarqué une concordance de 50 % entre les 2 techniques. Chez 1 des 10 patients, l’EEG fut le seul à démontrer des pointes, et chez un autre leur localisation EEG et MEG était différente. Enfin, 3 sujets n’ont pas présenté de paroxysmes au cours des séances d’enregistrement.
Conclusions. – Le rendement de l’EEG n’a pas été inférieur à celui de la MEG en termes de détection de paroxysmes. La combinaison EEG/MEG apparaît supérieure à chaque technique isolée, et peut être applicable et utile au diagnostic et au monitorage non-invasif des patients adultes et pédiatriques avec épilepsie partielle.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : EEG, MEG, Partial cryptogenetic epilepsy
Mots-clé : MEG, EEG, Epilepsie partielle cryptogénétique
Plan
Vol 33 - N° 4
P. 174-179 - septembre 2003 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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