Architecture du sommeil dans le syndrome d’apnée de sommeil - 28/02/24
, Ridha Ben Cheikh, Ghazi SaklyRésumé |
Objectif |
L’objectif de notre travail était de chercher un lien entre la sévérité du SAS et la désorganisation du sommeil.
Méthodes |
Etude rétrospective colligeant des patients adressés à l’unité de sommeil du service d’exploration du système nerveux Sahloul Sousse pour polysomnographie. Le diagnostic de SAS était confirmé chez tous les patients ; qui étaient par la suite classés en 3 groupes (léger, modéré et sévère) selon l’indice d’apnée-hypopnée (IAH). L’architecture et l’efficacité du sommeil ont été comparé entre les différents groupes.
Résultats |
Huit-cent patients ont été inclus dans notre étude. L’âge moyen était 55,52±11,2 avec un sex ratio=0,67. Le rapport moyen d’efficacité de sommeil était 68,92 % et l’IAH moyen était 37,75. Les proportions moyennes du stade N1, N2, N3 et paradoxal était respectivement (17 %,55,86 %, 14,54 % et 12,33 %). Le pourcentage et la durée de stade N3 dans le stade sévère étaient significativement inférieurs à ceux du stade modéré (p=0,035<0,05). Le pourcentage du stade N3 du stade modéré était également inférieurs à ceux du groupe léger (p=0,042<0,05). De plus, le rapport d’efficacité de sommeil était inversement corrélé et la sévérité du stade du SAS (p=0,00< 0,05).
Conclusion |
La sévérité du SAS se retentit considérablement sur l’organisation et l’efficacité de sommeil. Le sommeil profond semble être le plus touché.
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Vol 21 - N° 1
P. 48 - mars 2024 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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