Fais dodo, t’auras du lolo.. - 28/02/24
Résumé |
Objectif |
Analyser la relation entre la durée du sommeil lent profond (SLP) et la lactation.
Méthodes |
Dans le deuxième mois du post-partum, la mère (CA) a quantifié son volume de lait au lever à l’aide d’un recueil standardisé par tire-lait durant 20jours. Le port d’une montre connectée (SUUNTO 9®) a permis la mesure de la latence du sommeil, du temps total de sommeil, de la durée du SLP, de l’efficacité du sommeil, ainsi que de la dépense énergétique. La durée du SLP avait été préalablement confrontée aux données d’une polysomnographie, retrouvant une concordance de 91 % entre les deux méthodes. Le questionnaire de Karolinska ainsi que le nombre de tétées, la sensation de soif, la tension mammaire étaient reportés en aveugle du volume de lait recueilli. L’humeur était évaluée par l’échelle de dépression du post-partum d’Edimbourg. Les coefficients de corrélation entre le volume de lait et les variables continues étaient calculés à l’aide du test de Pearson. Étant donné que l’ensemble des variables n’étaient pas indépendantes, un modèle de régression logistique multivariée selon la méthode du lasso a été créé pour prédire le volume de lait.
Résultats |
Le volume de lait recueilli était fortement positivement corrélé à la durée du SLP (0,57 ; p=0083). Les facteurs prédictifs du volume de lait étaient la durée du SLP (9,9), la somnolence au réveil (8,4), le nombre de réveils nocturnes (−7,63) et la tension mammaire (5,64).
Conclusion |
L’allaitement étant particulièrement vulnérable, nous montrons ici le rôle déterminant de la préservation du sommeil de la mère et plus particulièrement du SLP.
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Vol 21 - N° 1
P. 65-66 - mars 2024 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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