Les ruptures d’anévrysmes - 19/06/08
Mme Jacquel : Infirmière
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Il est très communément admis qu’il est rare de survivre à une rupture d’anévrysme. Pourtant, certaines personnes survivent mais rarement sans séquelles. Outre les séquelles physiques engendrées par des zones d’ischémies cérébrales, il ne faut pas négliger les séquelles psychologiques.
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Vol 2005 - N° 0016
P. 20-24 - août 2003 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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