Physiopathologie de la sclérose en plaques - 12/06/25
, B. StankoffRésumé |
La sclérose en plaques (SEP), décrite depuis le XIXe siècle, est une maladie auto-immune complexe ciblant le système nerveux central. Initialement définie comme une pathologie démyélinisante de la substance blanche, elle est aujourd'hui reconnue comme impliquant des processus inflammatoires, neurodégénératifs et des atteintes diffuses de la substance grise et des méninges. Malgré des avancées majeures ces dernières décennies, la compréhension de la SEP reste incomplète. L'hétérogénéité interindividuelle, tant sur le plan clinique qu'anatomopathologique, et le rôle des facteurs environnementaux offrent des pistes pour le développement de thérapies personnalisées. Les stratégies futures devront combiner ciblage immunitaire, promotion de la remyélinisation et neuroprotection, tout en intégrant des approches préventives pour les individus à risque.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots-clés : Sclérose en plaques (SEP), Physiopathologie, Neurodégénérescence, Remyélinisation, Inflammation, Virus d'Epstein-Barr (EBV), Imagerie par résonance magnétique (IRM), Tomographie par émission de positrons (TEP)
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