Multicentric evaluation of recurrence's management after brachytherapy for localized prostate cancer - 14/06/25
Évaluation multicentrique de la prise en charge de la récidive après curiethérapie du cancer localisé de la prostate
, Daniel Taussky b, g, Nicolas Thiounn d, h, j, Gregoire Bouche c, Fabrice Ramiandrisoa c, Guila Delouya b, g, Claire Meynard e, Philippe Giraud e, h, j, Jean Emmanuel Bibault e, h, j, Sarah Kreps e, Marc-Olivier Timsit d, h, j, Arnaud Méjean d, h, j, Fred Saad f, g, Stéphane Larré a, i, Fayek Taha a, i, Charles Dariane d, h, jAbstract |
Introduction and background |
The treatment of biochemical recurrence (BCR) after low-dose rate Brachytherapy (LDR-BT) for prostate cancer (PCa) includes local salvage therapy (LST) in case of localized recurrence, while systemic treatment is applied in metastatic cases. However, LST is rarely offered due to challenges in identifying the recurrence site. This study compared the recurrence's management after prostate LDR-BT among 2 French and 1 Canadian academic expert center, analyzing the detection and treatment of recurrences.
Material and methods |
The RECCURIE project is a population-based retrospective cohort study including all patients presenting with BCR after treatment with LDR-BT for PCa in the 3 centers involved.
Results |
A total of 120 relapsing patients, pretreated with prostate LDR-BT in Paris, France (n=20); Reims, France (n=29); and Montreal, Canada (n=71), for low or intermediate-risk PCa, with a median follow-up of 82.8months, were included. When BCR occurs, the recurrence patterns differed between the centers, with exclusive biological recurrence, or clinically detected localized recurrence in 70 to 80% of patients while 20 to 30% had metastatic recurrence. A multiparametric Magnetic Resonance Imaging (mpMRI) was performed in only 11–55% of cases at recurrence, as well as prostate biopsy (PB) in 13–34% depending on the center. This suboptimal work-up of recurrence led to an underutilization of LST performed in 18% to 53% of the cases, depending on the realization of previous mpMRI and/or PB for recurrence staging.
Conclusions |
The work-up performed at recurrence after LDR-BT varied between centers, with underutilized imaging and histology at the time of recurrence, leading to less frequent use of LST in favor of palliative ADT, even when a curative treatment was still possible.
Level of evidence |
3.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Introduction |
Le traitement de la récidive biochimique (BCR) après une curiethérapie à faible dose (LDR-BT) pour cancer de la prostate (CaP) comprend une thérapie locale de rattrapage (LST) en cas de récidive localisée ou un traitement systémique en cas de maladie métastatique. Cependant, les LST sont rarement proposées en raison des difficultés à identifier le site de la récidive. Cette étude a comparé la prise en charge des récidives après LDR-BT dans 2 centres académiques français et 1 centre canadien, en analysant la détection et le traitement des BCR.
Matériel et méthodes |
Le projet RECCURIE est une étude de cohorte rétrospective basée sur une population incluant tous les patients présentant une BCR après traitement par LDR-BT pour un CaP dans les 3 centres impliqués.
Résultats |
Un total de 120 patients en rechute, prétraités par LDR-BT à Paris (n=20), Reims (n=29) et Montréal (n=71), pour un CaP à faible ou risque intermédiaire, avec un suivi médian de 82,8 mois, ont été inclus. Lorsqu’une récidive biochimique arrivait, les sites de récidive différaient entre les centres, avec une BCR exclusive ou une récidive localisée détectée chez 70 à 80 % des patients, tandis que 20 à 30 % présentaient une récidive métastatique. Une imagerie par résonance magnétique multiparamétrique était réalisée dans seulement 11 à 55 % des cas lors de la récidive, ainsi qu’une biopsie de la prostate dans 13 à 34 % des cas, selon le centre. Cette prise en charge suboptimale des récidives a conduit à une sous-utilisation de la LST, proposée entre 18 % à 53 % des cas, les taux variant selon que le bilan d’imagerie et/ou biopsie avait été réalisé ou pas au préalable.
Conclusions |
La prise en charge de la récidive après LDR-BT variait entre les centres, avec une sous-utilisation de l’imagerie et de l’histologie, conduisant à une utilisation moins fréquente des LST au profit de la suppression androgénique palliative, même lorsque le traitement curatif était encore possible.
Niveau de preuve |
3.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Prostatic neoplasms, Brachytherapy, Recurrence, Disease-free survival
Mots clés : Tumeurs de la prostate, Curiethérapie, Récidive, Survie sans rechute
Plan
Vol 35 - N° 6-7
Article 102910- août 2025 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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