Complications des endoprothèses aortiques - 18/08/25
: Maître de conférence des Universités, praticien hospitalier, L. Dari : Praticien hospitalier, R. Chauvet : Praticien hospitalier, X. Bérard : Professeur des Universités, praticien hospitalier, E. Ducasse : Professeur des Universités, praticien hospitalierRésumé |
La réparation endovasculaire d'un anévrisme aortique (EVAR), initialement réservée aux patients à haut risque chirurgical, est maintenant proposée aux patients présentant une anatomie favorable et une espérance de vie raisonnable. Cependant, cette technique n'est pas exempte de complications. Ces complications peuvent survenir de manière immédiate ou différée. Parmi les risques majeurs identifiés figurent l'infarctus du myocarde, l'accident vasculaire cérébral (AVC), l'insuffisance rénale, l'ischémie mésentérique et d'autres événements graves, tels que l'ischémie médullaire ou périphérique, nécessitant parfois une amputation. Les patients traités par EVAR sont plus susceptibles de présenter des reprises chirurgicales pour complication que ceux traités par chirurgie conventionnelle. Un suivi postopératoire rigoureux est essentiel pour détecter et traiter les complications tardives, telles que les endofuites (flux sanguin persistant dans le sac anévrysmal) pouvant entraîner une rupture aortique, les fractures de stents, les plicatures et d'autres problèmes structurels.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots-clés : EVAR (réparation endovasculaire de l'anévrisme aortique), Anévrisme de l'aorte abdominale (AAA), Complications postopératoires, Endofuite, Instabilité de branche
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