Performance of new Corvis ST parameters in differentiating between healthy corneas and different stages of keratoconus in a North African population - 13/12/25
Performance des nouveaux paramètres Corvis ST pour différencier les cornées saines et les différents stades du kératocône au sein d’une population nord-africaine
, C. Khodriss a, C. El Ouazzani a, F. Bousgheiri b, S. Lemrabett b, M. El Bahloul aSummary |
Purpose |
To determine the accuracy of various biomechanical parameters, including the updated version of the stress–strain index (SSIv2), the Corvis Biomechanical Factor (CBiF), and the Chinese Corvis Biomechanical Index (cCBI), in differentiating between normal corneas and keratoconus at different stages in a North African population.
Methods |
This prospective observational case-control study included three groups: the normal group (100 eyes), moderate keratoconus group (KC grade 1: 56 eyes), and severe keratoconus group (KC Grade 2: 51 eyes). Each eye underwent Corvis ST examination to determine the stiffness parameter at first applanation (SP-A1), Ambrósio relational thickness (ARTh), integrated inverse radius (IIR), velocity at first applanation (velocity A1), biomechanical-corrected IOP (bIOP), tomographic and biomechanical index (TBI), CBI, and the new parameters SSIv2, CBiF, and cCBI. Comparison of biomechanical parameters between groups was performed using ANOVA or Kruskal-Wallis tests (with P < 0.05). The performance of these parameters was evaluated using ROC (Receiver Operating Characteristic) curves by determining AUCs (Area Under the Curve), which were compared using DeLong's test.
Results |
Before and after correction for age, central corneal thickness, and bIOP, most biomechanical parameters were significantly different among the three groups ( P < 0.05). The TBI had the highest diagnostic accuracy (AUC = 0.997) in detecting keratoconus, followed by the CBI (0.975), ARTh (0.948), and IIR (0.939). The CBI and ARTh presented the highest efficacy in differentiating between keratoconus severities (AUC = 0.861 and 0.850, respectively). CBiF and cCBI showed excellent ability to diagnose keratoconus (AUC = 0.937 and 0.933, respectively). SSIv2 demonstrated good potential (AUC = 0.796) for detecting keratoconus.
Conclusion |
In a North African population, the TBI best distinguished keratoconus eyes from normal eyes, followed by the CBI and ARTh. CBiF, cCBI, and SSIv2 demonstrated excellent performance, albeit less so.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objectif |
Déterminer la performance des paramètres biomécaniques, incluant la version optimisée de l’indice Stress-Strain (SSIv2), le Corvis Biomechanical Factor (CBiF) et le Chinese Corvis Biomechanical Index (cCBI), pour différencier, au sein d’une population nord-africaine, les cornées normales des kératocônes de différents stades.
Matériels et méthodes |
Il s’agit d’une étude observationnelle prospective type cas-témoins incluant trois groupes : le groupe normal (100 yeux), le groupe kératocône modéré (KC grade 1 : 56 yeux) et le groupe kératocône sévère (KC grade 2 : 51 yeux). Chaque œil a bénéficié d’une imagerie par Corvis ST pour déterminer le paramètre de rigidité à la première applanation (SP-A1), l’épaisseur relationnelle d’Ambrósio (ARTh), l’Intégrale de l’inverse du rayon (IIR), la vitesse à la première applanation (VelocityA1), la pression intraoculaire corrigée biomécaniquement (bIOP), l’indice tomographique et biomécanique (TBI), le CBI, ainsi que les nouveaux paramètres SSIv2, CBiF et cCBI. La comparaison des paramètres biomécanique entre les groupes, a été réalisé par test d’Annova ou Kruskal-Wallis (avec p < 0,05). La performance de ses paramètres a été évalué par les courbecourbes ROC ( Receiver operating characteristic ) et en déterminant les AUC ( Area Under the Curve ) qui ont été comparé par le test de Delong.
Résultats |
Avant et après correction pour l’âge, l’épaisseur cornéenne centrale et la bIOP, la plupart des paramètres biomécaniques étaient significativement différents entre les trois groupes ( p < 0,05). Le TBI a montré la plus grande précision diagnostique (AUC = 0,997) pour la détection du kératocône, suivi du CBI (0,975), de l’ARTh (0,948) et de l’IIR (0,939). Le CBI et l’ARTh ont présenté la plus grande performance pour différencier entre les stades de sévérité du kératocône (AUC = 0,861 et 0,850, respectivement). Le CBiF et le cCBI ont montré une excellente capacité à diagnostiquer le kératocône (AUC = 0,937 et 0,933, respectivement). Le SSIv2 a démontré une capacité modérée (AUC = 0,796) pour la détection du kératocône.
Conclusion |
Dans une population nord-africaine, le TBI est le meilleur indice pour différencier une cornée normale d’un kératocône, suivi du CBI et de l’ARTh. Le CBiF, le cCBI et le SSIv2 permettent aussi une discrimination entre cornée normale et kératocône mais avec une précision inférieure au TBI.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Keratoconus, Healthy corneas, Corneal biomechanics, Corneal visualization Scheimpflug technology, Accuracy
Mots clés : Kératocône, Cornées saines, Biomécanique cornéenne, Corneal Visualization Scheimpflug technology , Exactitude
Plan
| ☆ | This article is based on an oral communication presented at the 131st Congress of the French Society of Ophthalmology in May 2025. |
Vol 49 - N° 1
Article 104719- janvier 2026 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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