Factors influencing quality of life over five years post-diagnosis in breast cancer survivors: Results from the E3N-Generations cohort - 03/04/26
Facteurs influençant la qualité de vie des survivantes du cancer du sein cinq ans après le diagnostic : résultats de la cohorte E3N-Generations
, Marie Préau 2, Cyrille Delpierre 3, Myriam Pannard 2, Marina Kvaskoff 1Summary |
Introduction |
Quality of life (QoL) of cancer survivors may be affected in the long term by the severity of the cancer and its treatment. We aimed to measure QoL and to identify factors associated with a lower QoL in breast cancer survivors (BCS) more than five years after cancer diagnosis.
Methods |
We conducted a cross-sectional study (October 2020–December 2021) among BCS participating in the French population-based E3N-Generations prospective cohort. QoL was measured using the European Organisation for Research and Treatment of Cancer Quality of Life Questionnaire Core 30 (EORTC QLQ-C30) version 3. Self-administered questionnaires were used to collect data on sociodemographic and health-related factors, lifestyle habits, and post-traumatic growth.
Results |
The study included 1,540 BCS aged 70–95 years. The mean EORTC QLQ-C30 scores were 82.6 ± 17.42, 85.89 ± 22.76, 75.81 ± 21.41, 81.26 ± 19.42, 89.24 ± 21.12 and 67.75 ± 17.42 for physical/role/emotional/cognitive/social functioning and general health status (GHS)/QoL, respectively. Factors such as fatigue, depression, pain, anxiety, comorbidity, financial difficulties and alcohol consumption, older age, dyspnoea, high BMI, low regular physical activity and low education were associated with problematic functioning (below clinically significant thresholds) and GHS/QoL scores.
Conclusions |
Behavioural changes could improve modifiable factors (high BMI, low regular physical activity) and have a positive impact on functioning and QoL. Better management of anxiety, depression, fatigue, pain, sleep and digestive disorders, cardiovascular, neurological diseases and diabetes could help improve QoL in BCS. Implications for Cancer Survivors: Long-term surveillance of BCS and early management of cancer sequelae through targeted counselling and interventions can prevent deterioration in survivors’ functioning and QoL over time.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Introduction |
La qualité de vie des survivantes d’un cancer peut être affectée à long terme par la gravité du cancer et ses traitements. Notre objectif était de mesurer la qualité de vie et d’identifier les facteurs associés à une qualité de vie plus faible chez les survivantes d’un cancer du sein plus de cinq ans après le diagnostic.
Méthodes |
Nous avons mené une étude transversale (octobre 2020–décembre 2021) auprès des survivantes d’un cancer du sein participant à la cohorte prospective française E3N-Generations. La qualité de vie a été mesurée à l’aide du questionnaire sur la qualité de vie Core 30 de l’Organisation européenne pour la recherche et le traitement du cancer (EORTC QLQ-C30), version 3. Des questionnaires auto-administrés ont été utilisés pour recueillir des données sur les facteurs sociodémographiques et de santé, les habitudes de vie et la croissance post-traumatique.
Résultats |
L’étude a porté sur 1540 survivantes d’un cancer du sein âgées de 70 à 95 ans. Les scores moyens EORTC QLQ-C30 étaient de 82,6 ± 17,42, 85,89 ± 22,76, 75,81 ± 21,41, 81,26 ± 19,42, 89,24 ± 21,12 et 67,75 ± 17,42 pour le fonctionnement physique/rôle/émotionnel/cognitif/social et l’état de santé général/qualité de vie, respectivement. Des facteurs tels que la fatigue, la dépression, la douleur, l’anxiété, les comorbidités, les difficultés financières et la consommation d’alcool, l’âge avancé, la dyspnée, un IMC élevé, une faible activité physique régulière et un faible niveau d’éducation étaient associés à un fonctionnement problématique (en dessous des seuils cliniquement significatifs) et à des scores état de santé général/qualité de vie plus faibles.
Conclusions |
Les changements comportementaux pourraient améliorer les facteurs modifiables (IMC élevé, faible activité physique régulière) et avoir un impact positif sur le fonctionnement et la qualité de vie. Une meilleure gestion de l’anxiété, de la dépression, de la fatigue, de la douleur, des troubles du sommeil et digestifs, des maladies cardiovasculaires, neurologiques et du diabète pourrait contribuer à améliorer la qualité de vie des survivantes du cancer du sein. Implications pour les survivantes du cancer : la surveillance à long terme du cancer du sein et la prise en charge précoce des séquelles du cancer par le biais de conseils et d’interventions ciblés peuvent prévenir la détérioration du fonctionnement et de la qualité de vie des survivantes au fil du temps.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Breast cancer survivors, EORTC QLQ-C30 v.3, Functioning scales, Persistent symptoms, Post-cancer health, Quality of life
Mots-clés : Survivantes du cancer du sein, EORTC QLQ-C30 v.3, Échelles fonctionnelles, Symptômes persistants, Santé post-cancer, Qualité de vie
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