Diagnostic d'une éosinophilie - 01/01/01
Service de pédiatrie B. Hôtel-Dieu, avenue Vercingétorix, BP 69, 69003 Clermont-Ferrand France
Laboratoire d'immunologie, faculté de médecine et de pharmacie, 28, place Henri-Dunant, 69003 Clermont-Ferrand France
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Résumé |
La découverte d'une hyperéosinophilie, définie par la constatation dans le sang périphérique de plus de 350 éléments/mm3, n'est pas rare chez l'enfant. Les causes en sont multiples, dominées par les affections allergiques, dermatologiques et parasitaires. La recherche étiologique est basée sur une enquête anamnestique poussée, un examen clinique détaillé, des explorations complémentaires orientées. Dans la plupart des cas, un bilan simple (hémogramme, tests immunoallergiques, parasitologie) est suffisant pour trouver la cause. Lorsque l'hyperéosinophilie est sévère (plus de 5 000 éosinophiles/mm3) et persistante, il est nécessaire d'approfondir le bilan. Dans ce cas, un médullogramme, une biopsie osseuse, un cliché thoracique et un examen tomodensitométrique thoracoabdominal sont indispensables. Il est alors possible de différencier les éosinophilies réactionnelles (tumorales), de celles s'inscrivant dans un contexte de dysimmunité. Dans de très rares cas, l'hyperéosinophilie est primitive et justifie une surveillance évolutive, en particulier échographique, pour dépister d'éventuelles complications cardiaques.
Mots-clés : éosinophilie, enfants, syndromes hyperéosinophiliques
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