Posterior forearm flap survival despite inability to identify the posterior interosseous artery: A clinical observation - 31/07/26
Survie d’un lambeau interosseux postérieur malgré l’absence d’identification de l’artère interosseuse postérieure : à propos d’une observation clinique
, T.O.H. Prasetyono bHighlights |
• | Posterior forearm flaps may survive despite posterior interosseous artery compromise. |
• | Capillary perforator and perforasome networks can support flap perfusion and recovery. |
• | Preserving a wide adipofascial pedicle enhances ischemic tolerance of the flap. |
• | Partial distal necrosis does not always indicate flap failure and may heal conservatively. |
• | A perforator-based lifeboat strategy may avoid flap abandonment or free flap conversion. |
Summary |
Background |
The posterior interosseous flap is commonly based on the posterior interosseous artery (PIA), but anatomical variability and intraoperative compromise may challenge its reliability. Alternative microvascular networks may contribute to flap survival beyond named axial vessels.
Case |
A 68-year-old woman presented with a dorsal hand defect with exposed extensor tendons following a grade V extravasation injury. A posterior interosseous artery (PIA)-based flap design was initially planned for coverage. Intraoperatively, however, the PIA pedicle could not be clearly identified. The flap was elevated with preservation of a wide (2 cm) adipofascial pedicle. Postoperatively, limited distal epidermolysis (∼15%) occurred, while the majority of the flap remained viable and healed with conservative management.
Conclusion |
This case suggests that posterior forearm flap survival may occur despite inability to identify the PIA, likely supported by capillary perforator and perforasome networks, although this mechanism cannot be directly confirmed in the absence of vascular imaging. Preservation of a wide adipofascial pedicle may facilitate ischemic tolerance and recovery.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Introduction |
Le lambeau interosseux postérieur est classiquement basé sur l’artère interosseuse postérieure (AIP). Toutefois, la variabilité anatomique et les contraintes peropératoires peuvent compromettre sa fiabilité. Des réseaux microvasculaires alternatifs pourraient contribuer à la survie du lambeau au-delà des axes artériels nommés.
Observation |
Une patiente de 68 ans présentait une perte de substance dorsale de la main avec exposition des tendons extenseurs, secondaire à une extravasation de grade V. Un lambeau basé sur le concept de l’artère interosseuse postérieure (AIP) a été initialement planifié. En peropératoire, le pédicule de l’AIP n’a pas pu être clairement identifié. Le lambeau a été levé en préservant un pédicule adipeux fascial large (≈2 cm). En postopératoire, une épidermolyse distale limitée (∼15 %) a été observée, tandis que la majorité du lambeau est restée viable, avec une cicatrisation obtenue sous traitement conservateur.
Conclusion |
Cette observation suggère que la survie d’un lambeau dorsal de l’avant-bras peut être obtenue malgré l’absence d’identification de l’AIP, probablement grâce aux réseaux capillaires perforants et aux interconnexions de type perforasome, bien que ce mécanisme ne puisse être formellement confirmé en l’absence d’imagerie vasculaire. La préservation d’un pédicule adipeux fascial large pourrait favoriser la tolérance à l’ischémie et la récupération tissulaire.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Posterior forearm flap, Posterior interosseous artery, Perforasome, Capillary perforators, Dorsal hand reconstruction, Extravasation injury
Mots clés : Lambeau interosseux postérieur, Artère interosseuse postérieure, Perforasome, Perforantes capillaires, Reconstruction de la main dorsale, Extravasation
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