Physiology and therapeutic insights of incretins in 2026: An update - 17/09/26
Physiologie et perspectives thérapeutiques des incrétines en 2026 : mise à jour

Summary |
It has been shown that for identical increases in plasma glucose levels, the insulin response was greater when glucose was ingested orally compared with intravenous injection. This indicates that, in addition to glucose interacting with beta cells in the islets of Langerhans, gut-derived factors were released to stimulate insulin secretion. In humans, two peptide hormones, glucagon-like peptide-1 (GLP-1) and glucose-dependent insulinotropic polypeptide (GIP), have been identified as responsible for this “incretin” effect. GLP-1 and GIP are secreted in response to food intake and enhance the glucose-induced insulin response. These peptides also decrease food intake through a dual mechanism: central, acting on the appetite regulation centres, and peripheral, acting on gastric emptying. Due to their metabolic effects, incretin receptor agonists have been developed for therapeutic purposes, initially with GLP-1 receptor agonists, then with dual GLP-1 receptor and GIP receptor agonists in diabetes and obesity. These agonists have additional benefits, particularly on the cardiovascular system, which may be independent of their effect on weight and blood glucose control. This review article provides an update of physiologic and therapeutic insights of incretins.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Il a été démontré que, pour une augmentation identique du taux de glucose plasmatique, la réponse insulinique était plus importante lorsque le glucose était ingéré par voie orale que par injection intraveineuse. Cela indique qu’outre l’interaction du glucose avec les cellules bêta des îlots de Langerhans, des facteurs d’origine intestinale étaient libérés pour stimuler la sécrétion d’insuline. Chez l’homme, deux hormones peptidiques, le peptide analogue au glucagon de type 1 (GLP-1) et le polypeptide insulinotrope dépendant du glucose (GIP), ont été identifiées comme responsables de cet effet « incrétine ». Le GLP-1 et le GIP sont sécrétés en réponse à l’apport alimentaire et renforcent la réponse insulinique induite par le glucose. Ces peptides réduisent également la prise alimentaire par un double mécanisme : central, agissant sur les centres de régulation de l’appétit, et périphérique, agissant sur la vidange gastrique. En raison de leurs effets métaboliques, des agonistes des récepteurs des incrétines ont été développés à des fins thérapeutiques, d’abord avec des agonistes des récepteurs du GLP-1, puis avec des agonistes doubles des récepteurs du GLP-1 et du GIP dans le traitement du diabète et de l’obésité. Ces agonistes présentent des bénéfices supplémentaires, notamment sur le système cardiovasculaire, qui peuvent être indépendants de leur effet sur le poids et le contrôle glycémique. Cet article de synthèse fait le point sur les connaissances physiologiques et thérapeutiques relatives aux incrétines.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Gut, Glucagon-like peptide-1, Glucose-dependent insulinotropic polypeptide, Incretin, GLP-1R agonist, Diabetes, Obesity
Mots clés : Intestin, Peptide analogue au glucagon de type 1, Polypeptide insulinotrope dépendant du glucose, Incrétine, Agoniste du récepteur du GLP-1, Diabète, Obésité
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