Spectroscopie IRM a 3T - 04/06/09
Résumé |
Objectifs |
Connaître les avantages qualitatifs de la réalisation des examens SRM à 3 teslas.
Connaître ses difficultés de réalisation.
Connaître les nouvelles applications de la spetroscopie à haut champ.
Points clés |
Les règles physiques font que les spectres acquis à 3 T doivent théoriquement être de meilleure qualité qu’à 1,5 T.
Sa réalisation reste un peu complexe en raison des artéfacts fréquents. Les rapports métaboliques sont comparables à ceux mesurés à 1,5T. L’augmentation du rapport signal/bruit et de la gamme de fréquence permettent de nouvelles applications comme la spectro du phosphore ou le GABA edit.
Résumé |
La spectroscopie est une des applications IRM qui bénéficie le plus d’une réalisation à très haut champ (3T et plus). Par rapport à 1,5T, on peut attendre un signal plus important (pouvant permettre de réduire la durée d’acquisition ou la taille du voxel) ainsi qu’une meilleure séparation des pics liée à l’augmentation des déplacements chimiques. Ceci permet par exemple de séparer les résonances de la glutamine, du glutamate et du GABA, ouvrant des perspectives intéressantes en épileptologie ou en excitotoxicité. La spectroscopie de noyaux autres que l’hydrogène, en particulier le phosphore (qui permet une étude du métabolisme énergétique), devient également possible moyennant l’utilisation d’antennes dédiées. Les rapports métaboliques sont comparables à ceux observés 1,5T, ce qui permet une interprétation simple des examens en routine clinique. La principale limite est l’augmentation des artéfacts, conduisant à un taux d’échecs techniques plus important qu’à plus bas champ.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Encéphale, IRM, Spectroscopie
Plan
Vol 89 - N° 10
P. 1482-1483 - octobre 2008 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.

