Patch-tests medicamenteux dans l’exploration des toxidermies - 17/08/09
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Résumé |
Les toxidermies sont un problème médical fréquent. Comme les patients sont souvent polymédiqués, il peut être difficile de déterminer le médicament responsable de l’hypersensibilité médicamenteuse en se basant uniquement sur les antécédents. En plus des critères cliniques et chronologiques, les tests épicutanés ou patch-tests médicamenteux (PTM) avec le médicament en cause sont maintenant reconnus comme pouvant être utiles pour déterminer l’origine d’une toxidermie et en étudier la physiopathologie. Les PTM présentent l’avantage de pouvoir être faits avec n’importe quelle forme commercialisée de médicaments, sans surveillance hospitalière, car ils induisent rarement une rechute de la toxidermie. La méthode pour pratiquer les PTM est détaillée. Il existe maintenant des seringues prêtes à l’emploi pour les PTM, sinon il est possible de tester en diluant les formes commercialisées des médicaments à 30 % dans la vaseline ou dans l’eau. Les résultats des PTM dépendent du médicament testé et de la séméiologie de la toxidermie. Ils paraissent intéressants pour explorer les exanthèmes maculopapuleux, l’eczéma au site d’injection des médicaments, les photosensibilités (photopatch-tests avec une irradiation de 5J), érythème pigmenté fixe (en testant sur le site de la toxidermie), pustulose exanthématique aiguë généralisée, toxidermie flexurale. Ils sont probablement intéressants même s’ils sont moins évalués dans les drug reaction with eosinophilia and systemic symptoms (DRESS) mais sont peu sensibles dans les syndromes de Stevens-Johnson et de Lyell. De nombreux médicaments ont été maintenant rapportés avec des PTM positifs, la plupart d’entre eux sont réunis dans un tableau qui résume les données de la littérature.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Summary |
Cutaneous adverse drug reactions (CADR) are a frequent problem in clinical medicine. Since patients are often on multiple drug regimes, it is often difficult to pinpoint the relevant drug from history alone. Besides clinical and chronological parameters, patch testing with the suspected compound has been reported as helpful in determining the cause of a CADR and in studying the physiopathological mechanisms involved in such reactions. The key advantage of drug patch tests is that they can be performed using any commercialized form of drugs and without hospital surveillance because they only rarely induce adverse reactions, which in any event are mild. The method for performing drug patch tests has been described, and requisite commercialized material is now commercially available, failing which the best approach is to dilute the drug in its commercialized form at 30% in petrolatum or in water. The results of drug patch tests depend on the drug tested and the clinical features of the initial CADR. They appear to be of value in investigating maculopapular rash, eczema at drug injection sites, photosensitivity (photopatch tests with 5J of irradiation), fixed drug eruption (testing at the sequelae site), acute generalized exanthematous pustulosis and symmetrical drug-related intertriginous flexural exanthema. Although less widely used, they are probably also of value in drug reaction with eosinophilia and systemic symptoms (DRESS) but they are of less use in Stevens-Johnson syndrome (SSJ) and Lyell’s syndrome. Many drugs have been reported as producing positive patch tests, and most of these are summarized in a summary table of this literature review.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Toxidermie, Patch-tests médicamenteux
Keywords : Cutaneous adverse drug reaction, Drug patch tests
Plan
Vol 136 - N° 8-9
P. 635-644 - août 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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