Les traumatismes de la charniere cervico-occipitale - 29/01/10
Résumé |
Objectifs |
Connaître les mécanismes des lésions traumatiques de la charnière cervico-occipitale.
Connaître les principales fractures de cette région.
Connaître les indications et les limites de l’IRM dans l’évaluation des lésions traumatiques de la charnière cervico-occipitale.
Messages à retenir |
Le scanner et des reformations multiplanaires reconnaissent les principales fractures de la charnière cervico-occipitale.
L’analyse détaillée de la charnière cervico-occipitale est à réaliser systématiquement en cas de traumatisme crânien sévère et chez le polytraumatisé.
L’IRM ne permet pas l’analyse précise des fractures de la charnière cervico-occipitale.
L’analyse des structures ligamentaires et du disque C2-C3 repose sur l’IRM.
Résumé |
Les fractures du condyle occipital sont rares et sont identifiées par les coupes scanographiques axiales et coronales. Les fractures de l’atlas sont principalement représentées par la fracture de Jefferson qui touche simultanément l’arc antérieur et l’arc postérieur avec luxation divergente et antéro-postérieure. Les fractures isolées de l’arc antérieur ou postérieur sont des fractures stables. Les fractures de l’odontoïde sont fréquentes. La classification d’Anderson et d’Alonzo reconnaît 3 types selon le niveau du trait de fracture et la classification de Roy-Camille évalue l’instabilité grâce à l’orientation du trait de fracture. Les fractures des pédicules de C2 sont classées selon Effendi en trois types : les types 2 et 3 sont instables, du fait d’une atteinte disco-ligamentaire appréciée par l’IRM. En cas de troubles neurologiques, l’IRM est indispensable pour évaluer l’atteinte médullaire et la nature des lésions compressives.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Rachis, traumatisme
Vol 90 - N° 10
P. 1368 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.

