Anesthésiques locaux - 26/02/10
Sébastien Faure [1]
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Depuis l’attribution des propriétés euphorisantes des feuilles d’Erythroxylon coca à la cocaïne par Gaedecke en 1855, puis son utilisation comme anesthésique local dès 1860, les chimistes ont produit des molécules dérivées comme la procaïne ou la lidocaïne en 1943. Répondant à des critères d’efficacité et de sécurité, l’usage des anesthésiques locaux s’est aujourd’hui banalisé.
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Vol 49 - N° 493
P. 49-52 - février 2010 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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