Médecine

Paramédical

Autres domaines

Table des matières EMC Démo S'abonner

Lombosciatique commune - 10/11/10

[7-0795]  - Doi : 10.1016/S1634-6939(11)39659-7 
M. Marty
Service de rhumatologie, Section rachis, Société française de rhumatologie, 51, avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 94000 Créteil, France 

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

pages 9
Iconographies 1
Vidéos 0
Autres 1

Résumé

La lombosciatique est un syndrome douloureux lombaire qui s'accompagne d'une irradiation douloureuse correspondant totalement ou partiellement au dermatome L5 ou S1. Actuellement, le modèle physiopathologique inclut plusieurs mécanismes plus ou moins présents et associés : mécanique par compression statique et dynamique de la racine ; inflammatoire par le contact de la racine avec un élément discal ; neuropathique par atteinte fonctionnelle ou anatomique de la racine. Le diagnostic de lombosciatique est clinique, et se fait par l'interrogatoire et l'examen clinique dans la majorité des cas. Les examens complémentaires (radiographie, imagerie par résonance magnétique, scanner) ne sont utiles qu'en cas de survenue de complications (sciatique hyperalgique, association d'un déficit moteur, syndrome de la queue-de-cheval), en présence de « signes d'alertes » et en cas de persistance des symptômes au-delà de 4 à 6 semaines pour orienter le traitement. En cas de complications neurologiques (déficit moteur, troubles sphinctériens, syndrome de la queue-de-cheval), de sciatique hyperalgique, des examens complémentaires sont nécessaires et l'avis d'un chirurgien est justifié. Les études épidémiologiques montrent que les traitements médicaux et non médicaux actuellement utilisés ne permettent pas d'obtenir des résultats satisfaisants. Le traitement de la sciatique doit être médical pendant les 6 à 8 premières semaines. La gestion optimale du traitement médical (conservateur) comprend des traitements non pharmacologiques et pharmacologiques. Au-delà de 6 à 8 semaines d'évolution, un traitement non conservateur (chirurgie en particulier) peut être envisagé. La décision d'une chirurgie doit se faire après un échange d'informations avec le patient.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Lombosciatique, Hernie discale, Discectomie


Plan


© 2011  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Article précédent Article précédent
  • Prise en charge de la lombalgie chronique
  • M. Marty
| Article suivant Article suivant
  • Affections rhumatologiques reconnues au titre des maladies professionnelles
  • L. Rollin, J.-F. Caillard

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.

Déjà abonné à ce traité ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.