Évaluation IRM des chirurgies du prolapsus - 18/12/06
, P. Mesdagh b, H. Yahi a, G. Crépin a, Y. Robert b, M. Cosson a| pages | 5 |
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Résumé |
Objectif |
Nous avons voulu mettre en évidence les différences en terme de restitution anatomique opposables à la voie abdominale et à la voie vaginale dans le traitement chirurgical du prolapsus génital. Nous avons comparé les résultats anatomiques à court terme des sacropexies, sacrospinofixations et suspensions paravaginales.
Patientes et méthodes |
L'imagerie par résonance magnétique (IRM) a permis d'obtenir une comparaison reproductible et objective de la localisation des différents organes pelviens. Quarante-trois patientes ont bénéficié d'une évaluation IRM en pré- et postopératoire selon la position des organes par rapport à la ligne sous-pubosacrococcygienne. Nous avons noté cystocèle, hystérocèle ou élytrocèle lorsque la vessie, le col utérin, ou le cul-de-sac de Douglas descendait sous cette ligne lors d'efforts de poussée. Nous avons mesuré les modifications de longueur et d'inclinaison latérale et antéropostérieure du vagin.
Résultats |
Après la cure chirurgicale on note que l'ensemble des organes pelviens est retrouvé au-dessus de la ligne de référence IRM. En revanche, les vessies sont situées significativement moins hautes après cure de prolapsus par voie vaginale. On ne retrouve pas de différence en ce qui concerne la localisation du fond vaginal en postopératoire. Les longueurs et axes vaginaux sont comparables en pré- et postopératoires.
Discussion et conclusion |
Dans notre étude, la correction anatomique des prolapsus par voie abdominale ou par voie vaginale est comparable et satisfaisante à court terme, et la voie vaginale n'est pas responsable de diminution de la longueur ou de réorientation vaginale. Bien standardisée et évaluée à plus long terme, l'IRM pourra représenter une aide objective et reproductible à la stadification des prolapsus.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Abstract |
Objective |
To bring to the fore the differences in terms of anatomical restoration between the abdominal and vaginal approach of pelvic floor repair. We compared the short-term anatomical results of the sacropexy and the sacrospinous fixation and paravaginal repair.
Patients and methods |
Magnetic Resonance Imagery (MRI) allowed us to obtain a reproducible and objective comparison of location of the various pelvic organs. Forty-three patients benefited from a MRI a pre- and postoperative evaluation according to the position of organs with regard to the pubo-coccygeal line. We noted cystocele, hysterocele or enterocele when the bladder, the uterine cervix, or the Douglas' cul-de-sac came under this line during efforts of push. We measured length modifications and lateral and anteroposterior vaginal axis.
Results |
After the surgery, we noted that all pelvic organs were found above the reference line. On the other hand, bladders are significantly situated less high after vaginal pelvic floor repair. There is no postoperative difference as regards of the vaginal wall location. The lengths and vaginal axis are comparable in pre- and postoperative evaluation.
Discussion and conclusion |
In our study, the anatomical results of pelvic floor repair performed by vaginal or abdominal route are short-term comparable and the vaginal approach is not responsible for decrease of length or vaginal reorientation. Standardized and longer term evaluated, the MRI can represent an objective and reproducible help to the staging of pelvic floor dysfunction.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : IRM, Prolapsus, Évaluation anatomique
Keywords : MRI, Prolapse, Anatomic results
Plan
Vol 34 - N° 11
P. 1024-1028 - novembre 2006 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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