Le snus - 09/01/12
, Jean Perriot 2, Gérard Peiffer 3| pages | 7 |
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Key points |
The use of snus (smokeless tobacco) can be detrimental to health. Containing carcinogenic nitrosamines (Swedish snus do not contain nitrosamine). Snus delivers rapidly high doses of nicotine which can lead to dependence. It do not induce bronchial carcinoma differently smoked tobacco.
Lesions usually develop in the area of the mouth where the snus is placed. Non-malignant oral lesions include leukoedema, hyperkeratotic lesions of the oral mucosa and localised periodontal disease. The most frequently occurring premalignant lesion is leukoplakia. Studies reveal conflicting evidence about the risk of oral and gastroesophageal cancer with regard to snus users. However, the use of snus has proved to be a risk factor in developing pancreatic cancer and increases the risk of fatal myocardial infarction and ischemic stroke.
During pregnancy, snus is associated with an increased risk of pre-eclampsia and premature delivery.
Nicotine substitution therapy and bupropion and varenicline reduce withdrawal symptoms and tobacco craving during snus cessation. However, they have not been shown to assist in long-term abstinence. Information concerning potential hazards of using snus products must be incorporated into health educational programmes in order to discourage its use. Snus is not a recommended product to help in stopping to smoke.
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L’utilisation du snus (tabac non fumé) peut être néfaste pour la santé ; il contient des nitrosamines carcinogènes (en Suède, il est « dénitrosaminé »). Il délivre rapidement des doses importantes de nicotine et induit dépendance et morbidité, mais à la différence du tabac fumé, il ne provoque pas de cancer bronchique.
Des lésions buccales inconstantes peuvent se développer au niveau des zones de placement. Les lésions non cancéreuses comportent le leuco-œdème et l’hyperkératose de la muqueuse buccale. La lésion précancéreuse la plus fréquente est la leucoplasie. Les études sur le risque de cancer buccal et œsogastrique sont discordantes. En revanche, la consommation de snus est un facteur de risque avéré du cancer du pancréas, d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral mortels.
Pendant la grossesse, le snus est associé à une augmentation du risque de pré-éclampsie et d’accouchement prématuré.
Les substituts nicotiniques, le bupropion et la varénicline diminuent les symptômes de sevrage et le craving lors de la tentative d’arrêt du snus sans modifier l’abstinence à long terme. L’information sur les dangers du snus doit être intégrée dans les programmes d’éducation à la santé, afin d’éviter son usage. Il ne représente pas un produit de substitution au tabac fumé.
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Vol 41 - N° 1
P. 3-9 - janvier 2012 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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