La douleur en questions - 18/04/13
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Résumé |
« La douleur n’est pas une fatalité », tel était le postulat de départ du premier plan de lutte contre la douleur. Depuis, un long chemin a été parcouru et la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades résume l’esprit de l’ensemble des textes relatifs à la prise en charge de la douleur : « …Toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur… ». À la notion de droit s’oppose celle de devoir. Le médecin a dès lors l’obligation de prendre en considération la douleur et de s’efforcer de la soulager. Le cas échéant, il pourrait voir sa responsabilité civile et/ou disciplinaire engagée. Toutefois, même si la prise en charge de la douleur fait partie des priorités de santé publique, il n’en demeure pas moins que le médecin reste tenu à une obligation de moyen et non de résultat. Zéro douleur n’a pas des sens et reste une douce utopie.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Douleur et cadre légal, Information du patient, Responsabilité, Prescription hors AMM
Plan
Vol 14 - N° 2
P. 93-96 - avril 2013 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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