Radioprotection chez l’enfant : comment optimiser les doses en tomodensitometrie - 23/12/13
Résumé |
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L’optimisation consiste à adapter les protocoles d’exploration pour délivrer la dose la plus faible possible, tout en garantissant une qualité diagnostique. Ce principe ALARA (as low as reasonably achievable) a été récemment renforcé sur des bases scientifiques (publication 87 de la CIPR) et réglementaires (Directive Euratom 97/ 43, Ordonnance 2001-270 du 28 mars 2001, Décret 2003-270 du 24 mars 2003 relatif à la protection des personnes exposées à des rayonnements ionisants et Arrêté du 12 février 2004 relatif aux niveaux de référence diagnostiques). Les modalités pratiques de ce processus d’optimisation reposent sur trois étapes : 1- Le respect de règles de bonne pratique : contrôle systématique des demandes d’examen pour vérification des indications et proposition d’examens de substitution (échographie, IRM) ; préparation adaptée à l’âge pour éviter des échecs techniques (analgésie, contention, sédation) ; adaptation du protocole à la pathologie et à la question diagnostique posée. 2- Le bon réglage des paramètres d’acquisition (tension, charge, pitch, collimation) devant tenir compte du morphotype de l’enfant, de la région anatomique étudiée, du contraste spontané des structures évaluées et de la résolution en contraste nécessaire. 3- L’emploi d’outils complémentaires : contrôle du CTDIw affiché, logiciels de réduction automatique de dose et caches plombés.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Scanographie, quantification, Dosimétrie, effet des radiations
Vol 85 - N° 9
P. 1248 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
