Myosite ossifiante circonscrite de l’enfant - 23/12/13
Résumé |
Objectifs |
Préciser la place actuelle de l’imagerie dans le diagnostic et la surveillance de la myosite ossifiante circonscrite (MOC).
Matériels et méthodes |
Nous avons revu les dossiers cliniques et d’imagerie de onze enfants porteurs d’une MOC. Le mode de révélation, les aspects radio-scanographiques, échographiques et IRM sont analysés. La place de la biopsie et la présence de séquelles sont évaluées.
Résultats |
Les patients sont tous des garçons, de moyenne d’âge 10 ans (4-15 ans). Ils présentaient tous un traumatisme local récent. La douleur constante était associée dans 4 cas à une tuméfaction. Les clichés standard montraient des masses des parties molles calcifiées en périphérie dans 10 cas, une réaction périostée adjacente était présente 4 fois. Sept patients ont eu un scanner qui montrait la calcification périphérique de la masse. Les anomalies de signal IRM étaient très variables. La surveillance était radiographique, scanographique en cas d’apposition périostée associée. Deux enfants ont été opérés au stade séquellaire.
Conclusion |
Malgré la place fondamentale de l’IRM dans l’exploration des tumeurs des tissus mous, celle ci n’apparaît pas utile dans le diagnostic et la surveillance d’une MOC sous réserve que le diagnostic ait été formellement établi par l’imagerie photonique. La biopsie peut faussement orienter vers une tumeur maligne.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Pédiatrie, Parties molles
Plan
Vol 85 - N° 9
P. 1347-1348 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
