Apport de l’imagerie de diffusion dans la caracterisation des tumeurs de la parotide - 23/12/13
Résumé |
Résumé |
L’IRM à l’aide des séquences classiques permet dans la majorité des cas, grâce à une sémiologie précise, un diagnostic de nature (adénome pléomorphe, adénolymphome, tumeur maligne) dont la fiabilité est identique à celle de la cytoponction. Le cœfficient de diffusion de la lésion rapportée au parenchyme normal dépend du type de tumeur. Dans l’adénome pléomorphe, le rapport est toujours supérieur à 1 alors qu’il est abaissé dans les tumeurs malignes primitives et très abaissé dans les lymphomes. Dans les adénolymphomes, la distribution du cœfficient de diffusion est très grande et ne permet pas une caractérisation. Par contre en cas de tumeur d’allure kystique la présence d’un cœfficient très abaissé permet de reconnaître un kyste épidermoïde.
Conclusion |
Devant une tumeur solide d’apparence bénigne, un cœfficient de diffusion abaissé doit faire évoquer fortement une tumeur maligne. Un cœfficient de diffusion très abaissé devant une masse kystique est très spécifique d’un kyste épidermoïde. La mesure du cofficient de diffusion ne contribue pas au diagnostic d’adénolymphome.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Glandes salivaires
Vol 85 - N° 9
P. 1444 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
