GYN7 IRM des peritoneoceles - 23/12/13
Résumé |
Objectifs |
L’examen clinique est pris en défaut dans 50 % des cas environ pour le diagnostic de péritonéocèle. Nous avons voulu illustrer les aspects des péritonéocèles en IRM et déterminer l’intérêt de leur détection pour la prise en charge des patientes.
Matériels et méthodes |
Revue de 300 IRM pelviennes chez la femme, réalisées pour dysfonctionnement du plancher pelvien (troubles urinaires, et/ou prolapsus génital et/ou dyschésie). IRM 1,5T avec antenne en réseau phasé, séquences statiques pondérées T2 et séquences dynamiques rapides SSFSE ou EG rapide avec balisage rectal. Visualisation vidéo. Analyse de la séméiologie des anomalies du cul de sac péritonéal postérieur (de Douglas). Corrélation avec la clinique et les antécédents chirurgicaux.
Résultats |
La présentation des péritonéocèles est favorisée par la présence de graisse péritonéale en hypersignal sur les séquences utilisées. Leur contenu peut être graisseux simple, ou du grêle (entérocèle) ou du sigmoïde (sigmatocèle). On réservera le terme d’élytrocèle aux hernies du péritoine postérieur dans la face postérieure du vagin et la cloison rectovaginale. Les séquences dynamiques permettent de démasquer des péritonéocèles invisibles spontanément. La majorité des péritonéocèles sont post-opératoires. Nous présenterons les aspects IRM après correction chirurgicale.
Conclusion |
L’IRM statique et dynamique permet de détecter les péritonéocèles de façon non invasive. Leur diagnostic est utile en préopératoire des prolapsus complexes.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Péritoine, hernie
Vol 85 - N° 9
P. 1475 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
