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Current and future drugs for treatment of MS-associated bladder dysfunction - 11/07/14

Les médicaments d’aujourd’hui et de demain dans le traitement de la dysfonction vésicale de la SEP

Doi : 10.1016/j.rehab.2014.05.009 
K.-E. Andersson
 Department of urology, institute for regenerative medicine, Wake Forest university school of medicine, Wake Forest Baptist medical center, Winston Salem, NC, USA 

Correspondence. AIAS (Aarhus institute of advanced sciences), Aarhus university, Høegh-Guldbergs Gade 6B, building 1632, 8000 Aarhus C, Denmark.

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Abstract

A majority of patients diagnosed with multiple sclerosis (MS) will develop lower urinary tract symptoms (LUTS) during the course of the disease. Even if antimuscarinic (anticholinergic) treatment is currently the mainstay of conservative treatment of neurogenic detrusor overactivity (NDO), including MS-induced NDO, extensive data regarding their effectiveness and safeness are lacking. When antimuscarinic medications fail to prove efficacious, a further option is intradetrusor injections of onabotulinumtoxin A. In several studies, more than half (and up 76%) of the patients treated with onabotulinumtoxin A experienced significant improvement in symptoms or even achieved complete continence. Cannabis extracts have shown some promise but has still not gained wide acceptance as an effective treatment. Over the last few years many new disease-modifying drugs that have been approved and introduced for treatment of MS. These drugs may have effects not only on the MS disease process, but also on the disease symptoms, including LUTS. However, MS is not primarily a bladder disease and treatment of the underlying pathophysiology should be the main goal of treatment. Since most of the urology drugs are targeting LUTS, these drugs should be regarded as “adds on” to treatments modifying the underlying disorder. Considering that most of these drugs have not been studied specifically with respect to efficacy on LUTS, and since they are not without significant side effects, it seems important that if and when they are going to be used for treatment of bladder symptoms should be a joint decision between the neurologist and urologist taking care of the patient.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Résumé

La majorité des patients atteints de sclérose en plaques (SEP) développent au cours de leur maladie des symptômes des voies urinaires inférieures (SVUI). Même si le traitement antimuscarinique (anticholinergique) est actuellement la pierre angulaire du traitement conservateur de l’hyperactivité neurogène du détrusor (HND), dont la HND résultant de la SEP, des données extensives sur leur efficacité et leur innocuité font toujours défaut. Lorsque les médicaments antimuscariniques manquent d’efficacité, des injections intradétrusoriennes de toxine botulique type A (TBA) constituent une option alternative. Dans plusieurs études, plus de la moitié, voire jusqu’à 76 % des patients traités avec la TBA rapportent une amélioration significative de leurs symptômes, et certains sont mêmes parviennent même à une continence complète. Les extraits de cannabis ont suscité de l’intérêt mais ne sont pas encore généralement considérés comme un traitement efficace. Pendant les dernières années de nombreux nouveaux médicaments influençant le cours de la maladie ont été approuvés et introduits comme traitements de la SEP. Ces médicaments peuvent avoir un effet non seulement sur le processus pathologique, mais également sur d’autres symptômes, dont des SVUI. Cependant, la SEP n’est pas essentiellement une maladie de la vessie, et le but principal du traitement doit consister à traiter la pathologie sous-jacente. Puisque la plupart des médicaments urologiques ciblent les SVUI, ils doivent être considérés comme complémentaires des traitements modificateurs des troubles sous-jacents. Et puisque la plupart de ces médicaments n’ont pas été étudiés spécifiquement par rapport à leur efficacité en cas de SVUI, et comportent des effets secondaires significatifs, il semble important que lorsqu’il est question de les utiliser dans le traitement de symptômes vésicaux, il y ait une décision conjointe de la part du neurologue et de l’urologue s’occupant du patient.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Keywords : Multiple sclerosis, Drugs, Pharmacology, Overactive bladder

Mots clés : Sclérose en plaques, Médicaments, Pharmacologie, Vessie hyperactive


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Vol 57 - N° 5

P. 321-328 - juillet 2014 Retour au numéro
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