Pas de titre - 28/02/08
Degré de symétrie de la mandibule et détermination d’un plan de référence |
Le but de notre étude était d’étudier le degré de symétrie de la mandibule afin de déterminer s’il existait des zones préférentielles de symétrie pouvant être utilisée comme repères intrinsèques.
L’étude était réalisée à partir de 83 mandibules humaines adultes dentées et édentées appartenant à la collection d’ostéologie du laboratoire d’anatomie. Il s’agissait d’un échantillon aléatoire dont l’âge et le sexe étaient inconnus. Les mesures étaient réalisées de manière bilatérale et comparative pour les deux côtés. Elles étaient centrées sur la position du foramen mentonnier et du foramen mandibulaire. Un test de Student apparié et le coefficient de corrélation de Pearson étaient réalisés.
Le ramus de la mandibule, le processus condylaire, l’incisure de la mandibule et la longueur totale de la mandibule étaient significativement asymétrique. Les mesures du côté gauche étaient plus grandes de 1 mm dans 48,2 % à 52,5 %. Les mesures les plus symétriques étaient la longueur du canal mandibulaire et la position du foramen mentonnier. Il n’y avait pas de différence significative entre les deux côtés et le coefficient de corrélation était de 0,95 et 0,92.
Globalement, il existe une asymétrie de la mandibule avec un côté gauche légèrement plus grand que le côté droit. En revanche, la longueur du canal mandibulaire est particulièrement symétrique. Il correspond à la composante neurale de la mandibule qui est sous le contrôle de l’inducteur neural trigéminé (V3). Il semble possible de déterminer un plan quadriforaminal de référence mandibulaire.
© 2004 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Vol 88 - N° 281
P. 77 - juillet 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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