Les cimentoplasties extra-rachidiennes - 04/06/09
Riassunto |
Objectifs |
Savoir que les cimentoplasties percutanées font partie de l’arsenal thérapeutique des lésions fragilisantes du squelette.
Connaître les indications.
Reconnaître les contre indications.
Points clés |
Les cimentoplasties percutanées sont aussi efficaces que les vertébroplasties.
Elles intéressent toutes les lésions osseuses accessibles.
Les cimentoplasties percutanées se conçoivent en synergie avec les autres thérapeutiques anti-néoplasiques.
On les couple de plus en plus fréquemment avec la radio fréquence.
L’indication thérapeutique doit se poser en réunion de concertation pluridisciplinaire.
Résumé |
La technique des cimentoplasties percutanées découle directement de celle des vertébroplasties. L’importance du bénéfice obtenu par ces dernières en matière de suppression de la douleur et de récupération des capacités fonctionnelles au prix de complications peu fréquentes et cliniquement acceptables, à fait étendre les indications des cimento-plasties percutanées à la totalité des lésions osseuses fragilisantes, mais sous réserve de leur accessibilité au guidage radiologique. Le premier but est d’apporter une antalgie rapide par un effet de consolidation des lésions ostéolytiques du squelette. Comme pour les vertébroplasties, le second but est d’avoir un effet carcinologique, ou tout au moins carcinostatique sur la lésion néoplasique. Il est d’ailleurs de plus en plus régulièrement proposé de coupler, au cours du même geste l’ablathérapie par radiofréquence et la cimentoplastie. Ce couplage a pour autre avantage de pouvoir contrôler plus facilement la progression du ciment dans la lésion osseuse. Les indications des cimentoplasties percutanées concernent principalement les pathologies néoplasies et intéressent donc : les zones d’ostéolyses très étendues et profondes pour lesquelles aucun traitement chirurgical n’est envisageable, les lésions ostéolytiques de pièces osseuses pour lesquelles le geste chirurgical serait trop délabrant et en particulier les lésions du bassin et du sacrum, les zones d’ostéolyses pour lesquelles le risque fracturaire est important surtout si elles sont en zones portantes risquant de compromettre la solidité et la stabilité d’une partie du squelette, ainsi que la station debout comme par exemple la région cotyloïdienne et le col fémoral, les lésions des os longs avec un retentissement fonctionnel important compromettant la station debout et la marche, les lésions ostéolytiques échappant à la radio et/ou à la chimiothérapie. Ces traitements doivent se concevoir en synergie avec les autres thérapeutiques anti-néoplasiques.
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Vol 89 - N° 10
P. 1450 - ottobre 2008 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.

