Rôle du laboratoire d’anatomie pathologique dans l’approche pré-analytique des examens de biologie moléculaire réalisés en pathologie tumorale - 05/05/10

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Résumé |
L’avènement des thérapies ciblées administrées aux patients, en fonction des résultats des examens de biologie moléculaire (en particulier de l’hybridation in situ, de l’amplification par polymerase chain reaction et du séquençage), a brutalement bouleversé les pratiques des laboratoires de pathologie. La nécessité de répondre aux besoins des cliniciens pour une optimisation de l’offre de soins aux patients atteints d’un cancer a entraîné une politique de réflexion nationale, sous l’impulsion de l’Institut national du cancer (INCa), afin de mettre en place de nouvelles procédures dans les laboratoires de pathologie. Ainsi, outre la structuration des plateformes de biologie moléculaire et leur labellisation par l’INCa, le contrôle en amont des étapes présentes entre le prélèvement d’un échantillon tumoral et l’analyse moléculaire, s’est révélé primordial. En effet, la qualité de ce « temps d’amont » ou phase dite « pré-analytique » conditionne la fiabilité des résultats de biologie moléculaire, donc de la stratégie thérapeutique. Nous décrivons ici les principales étapes à contrôler dans la phase pré-analytique. L’optimisation de cette phase pré-analytique au sein du laboratoire de pathologie a pour but de réduire au maximum ou bien de rendre infime le risque d’erreurs des examens de biologie moléculaire. Ces erreurs peuvent en effet conduire à l’obtention de résultats faussement négatifs ou faussement positifs dont les conséquences thérapeutiques peuvent être particulièrement néfastes pour le patient atteint d’un cancer.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Summary |
The advent of the targeted cancer therapies administered to patients, according to the results of molecular biology techniques (in particular, in situ hybridization, “polymerase chain reaction” amplification and sequencing), has modified the practice of the surgical pathology laboratories. The necessity to answer to the needs of physicians for optimizing the medical care for patients who develop cancer has led to a policy of national debate, spurred by the National Institute of Cancer (INCa), in order to implement new procedures in the pathology laboratories. Thus, in addition to the structuring of molecular biology platforms and their labeling by INCa, the upstream control of the steps present between resection of tumor samples and molecular analysis has proved to be crucial. Indeed, the quality of this upstream time, called “pre-analytical” phase, determines the reliability of the molecular biology results and therefore the therapeutic strategy. We describe here the main steps to be checked in the pre-analytical phase. The optimization of this pre-analytical phase within the surgical pathology laboratory aims to reduce or render insignificant the risk of errors of molecular biology tests. These errors can indeed lead to false negative or false positive results whose therapeutic consequences can be particularly harmful to patients with cancer.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Mots clés : Biologie moléculaire, Tissu, ADN, ARN, Fixateur, Congélation
Keywords : Molecular biology, Tissue, DNA, RNA, Fixative, Frozen specimen
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Vol 30 - N° 2
P. 85-93 - aprile 2010 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
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