P2145 Contribution post-prandiale à l’hyperglycémie et à la variabilité glycémique chez des patients obèses sans diabète connu - 10/04/13
Riassunto |
Objectif |
La contribution de la glycémie post-prandiale (gpp) à l’hyperglycémie totale diminue avec la sévérité du déséquilibre glycémique. Les objectifs étaient d’examiner, chez des obèses sans diabète connu, la contribution de la gpp à l’hyperglycémie totale et la variabilité glycémique sur 24 heures selon le taux d’HbA1c et la cinétique du glucose après un petit-déjeuner standandardisé (PDS) ou une charge orale en glucose (COG, 75g).
Patients et méthodes |
Chez 70 obèses, IMC 35,2 ± 6,8 kg/m2, HbA1c 5,9 ± 0,5 %, normoglycémiques (n=34), intolérants au glucose (n=26) ou diabétiques (n=10) selon la COG, nous avons effectué un enregistrement CGMS pendant 24 h sous régime à 1800 kcal, incluant les périodes suivant la COG et chez 55 d’entre eux suivant un PDS apportant 75 g de glucides. Ils ont été séparés selon les quartiles d’HbA1c (Q1 à Q4). La contribution pp à l’hyperglycémie relative (>5,5mmol/L) a été calculée : 100 × (ASC3h pp – ASC3h 5,5 mmol/L)/ (ASC24h – ASC24h 5,5mmol/L)].
Résultats |
Age (p=0,003), fructosamine (p=0,007), glycémie à jeun (p≤0,001) et 120 minutes (G120) après COG (p≤0,001) augmentaient de Q1 à Q4, ainsi que la variabilité glycémique évaluée par SD, MAGE, CV % (p≤0,01 à 0,001). MAGE corrélait à G120 (β=0,662, p≤0,001). La contribution pp à l’hyperglycémie relative diminuait de Q1 à Q4 (78,7 %, 66 %, 65,8 %, 57 % ; p≤0,001) et dans Q3 elle était inférieure à celle de la gaj dans Q4 (p≤0,05). G120 était plus élevée après COG qu’après PDS (p≤0,0001) mais les ASC2h après COG et PDS ne différaient pas (p=0,075).
Chez les obèses sans diabète connu les taux plus élevés d’HbA1c s’associent à une moindre contribution pp à l’hyperglycémie et à une plus forte variabilité glycémique, ce qui désigne la gpp comme cible thérapeutique dans la prévention du diabète. L’ASC2h suivant le PDS pourrait constituer une alternative plus physiologique à la COG.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Vol 39 - N° S1
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