Uro-IRM : experience dans les syndromes obstructifs - 23/12/13
Riassunto |
Objectifs |
Faire état d’une expérience de 4 ans d’uro IRM dans l’évaluation du syndrome de la jonction pyélo-urétérale chez l’adulte et chez l’enfant.
Résumé |
Cinquante patients ont bénéficié d’une uro-IRM (Philips, Gyroscan 1T) réalisée selon la technique de Rohrschneider, associant un bilan morphologique, une évaluation de l’excrétion avant et après administration de diurétique ainsi qu’une mesure de la fonction rénale séparée. Les patients les plus récemment examinés ont eu en plus une ARM destinée à l’identification d’un éventuel vaisseau polaire inférieur. Dans la plupart des cas, une scintigraphie au MAG3 Lasilix a également été pratiquée à titre de comparaison. L’IRM permet une analyse morphologique de grande qualité rendant obsolète l’urographie intra-veineuse. L’analyse de la courbe d’excrétion est quasi superposable à celle de la scintigraphie même s’il semble que l’élimination du gadolinium soit plus lente que celle du radiopharmaceutique. L’analyse de la fonction rénale séparée est également comparable à celle de la scintigraphie mais devrait bénéficier d’une analyse tridimensionnelle de la volumétrie parenchymateuse.
Conclusion |
A court terme, l’IRM devrait remplacer l’UIV et la scintigraphie dans l’évaluation des adultes et des enfants porteurs de syndrome de la jonction pyélo-urétérale.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Mots clés : Rein, obstruction, IRM fonctionnelle
Vol 85 - N° 9
P. 1390 - settembre 2004 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
